Une facture commerciale
Une facture commerciale : en-tête, logo, un tableau des lignes facturées, les totaux, et un QR code qui la règle par virement SEPA.
Des documents entiers — factures, bons de livraison, bulletins de paie, contrats — et un petit exemple pour chaque fonction dont ils sont bâtis, produisant chacun un vrai PDF. Chacun a sa propre page, montrant le document qu'il produit et le Rust et le Python qui l'écrivent.
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Une facture commerciale : en-tête, logo, un tableau des lignes facturées, les totaux, et un QR code qui la règle par virement SEPA.
Le bon qui voyage avec la marchandise : un code-barres en regard de chaque article, une case que le destinataire coche, et le code propre à l'expédition.
Un bulletin de paie : dix-huit lignes de cotisations avec les parts salariale et patronale, le mois face au cumul annuel.
Un contrat de prestation sur deux pages, terminé par des champs de signature, de nom et de date que le lecteur remplit.
Un certificat au format paysage dont l'encadrement et le sceau sont dessinés au trait, et non posés en images.
Une carte d'embarquement portant la chaîne IATA BCBP que lit le scanner de la porte.
Une planche d'étiquettes de rayon prédécoupées, avec prix et code-barres, et des repères de coupe dans les marges.
Le plus petit fichier complet : une page, et des formes dessinées dessus.
Du texte écrit avec une police d'écriture rangée à l'intérieur du fichier, réduite aux seules lettres employées.
Un paragraphe découpé en lignes, composé de quatre façons : aligné à gauche, à droite, centré, justifié.
Un mot trop large pour sa colonne : laissé entier, ou coupé au bord.
Une colonne justifiée composée deux fois : les mots longs coupés à leurs traits d'union conditionnels, trait d'union affiché, ou laissés entiers, et un nombre qu'une espace insécable garde d'un seul tenant.
Une colonne justifiée composée deux fois : des chemins de fichiers et des mots composés qui débordent du bord faute de points de coupure, puis qui passent à la ligne là où une coupure après une barre oblique ou un trait d'union est autorisée.
Un long passage coulé dans trois colonnes, chacune accueillant les lignes que sa hauteur permet et passant le reste à la suivante.
Les deux mêmes paragraphes de six façons : les retraits, la place autour du paragraphe, sa dernière ligne, sa première ligne.
Une table des matières dont les entrées sont menées à leurs numéros de page par des points que la mise en page trace.
Un paragraphe dont le style change en cours de route : la taille, le soulignement, la couleur.
Les mêmes lignes tabulées sous chacune des trois méthodes, puis un sommaire dont les points courent jusqu'à un taquet placé à droite. Une tabulation peut avancer d'un pas depuis l'endroit où l'on se trouve, tomber sur la grille régulière d'une machine à écrire, ou viser un taquet précis, sur lequel le texte qui suit commence, se centre, ou s'aligne par sa virgule.
Des listes à puces, numérotées et imbriquées, construites chacune avec un retrait de première ligne vers la gauche et un seul taquet, plutôt qu'avec une machinerie de listes : la puce se loge dans la place que le retrait dégage, et chaque ligne après la première commence là où la tabulation a posé le texte.
Ce qu'un document dit de lui-même — DRAFT, COPY, PAID — posé en travers de boîtes de quatre formes différentes et mis à la taille de chacune.
Des titres de longueurs différentes réduits pour partager une même colonne, et une étiquette pivotée d'un quart de tour le long du dos de la page.
Un roman anglais du domaine public, remis d'un seul tenant, et mis en pages sur cinquante-deux pages numérotées : le moteur choisit lui-même chaque coupure de ligne et chaque changement de page.
La même mise en pages sur un texte français : cent quarante-cinq pages qui emploient l'alphabet accentué, si bien que la police rangée dans le fichier porte tous les dessins qu'un alphabet plus large réclame.
Un tableau de facture, réparti sur autant de pages que ses lignes l'exigent.
Ce qu'une cellule fait de sa propre boîte : la marge, la bordure, la marge intérieure, le fond.
Les quatre côtés d'une cellule en quatre couleurs différentes, et des fonds colorés distingués des bordures colorées.
Un long tableau confié d'un bloc, qui décide lui-même de son découpage en pages : son en-tête en haut de chaque page, sa note en bas de chaque page, ses fonds gris définis une seule fois pour tout le tableau, et une mention que l'on trace soi-même sous chaque page, à l'endroit exact que le tableau indique.
Une fiche technique dont les cellules sont fusionnées sur la hauteur : chaque groupe est nommé une seule fois en face de toutes ses lignes, avec une remarque à côté ; les traits de séparation s'arrêtent au bord de ces cellules, et une remarque trop longue pour les lignes qu'elle couvre les fait grandir.
La même liste de pièces deux fois : quatre colonnes qui se partagent la largeur à parts égales, puis la référence, la quantité et le prix chacun aussi large que sa propre cellule la plus large, la désignation prenant tout ce qu'ils laissent.
Un catalogue dont la première colonne est une image et non du texte : quatre images de tailles et de proportions très différentes, chacune posée entière et sans déformation dans la cellule que le tableau lui donne, contre un coin différent — sans réclamer ni largeur à sa colonne ni hauteur à sa ligne.
Du texte trop long dans une cellule de tableau étroite : laissé déborder de la colonne, ou coupé à sa largeur.
Des pastilles dans chacune des trois façons de dire une couleur — un gris en un seul nombre, une couleur d'écran en trois, une couleur d'impression en quatre encres — chacune légendée par l'instruction réellement écrite dans le fichier, et un même gris moyen dit de trois façons.
Les six mêmes couleurs dites en nombres bruts, puis relues à travers le profil sRVB rangé dans le fichier, plus un dégradé du clair au foncé et un balayage de teintes en CIE L*a*b* : de la couleur qui veut encore dire la même chose sur un autre écran et sur une presse.
Deux encres que la presse porte sur une plaque à elles, chacune à dix intensités, un travail composé avec les deux, et les croix qui servent à aligner les plaques — tracées dans une encre à laquelle toutes les plaques répondent.
Huit choix de plaques parmi les quatre encres habituelles, chacun avec sous lui le petit programme qui l'affiche, et deux encres propres à la presse employées ensemble, chaque intensité de l'une face à chaque intensité de l'autre.
Un nuancier de couleurs maison rangé dans le fichier, et un dessin dont les seize nombres désignent des cases de ce nuancier au lieu d'être des couleurs. Le même dessin est montré deux fois à travers deux nuanciers : repeindre toute une charte, c'est changer un tableau, pas chaque dessin.
Un motif qui n'annonce aucune couleur, posé dans cinq couleurs puis à cinq intensités d'une même encre d'imprimerie : c'est le remplissage qui dit dans quelle couleur le poser. À côté, la même hachure faite de motifs qui portent chacun leur couleur, soit un motif par couleur.
Un même dessin sur trois pages : une feuille d'impression qui dit jusqu'où court l'encre, où passera la lame et ce qui mérite d'être gardé, avec ses repères de coupe ; la même feuille une fois rognée à la page finie ; et une page en largeur, obtenue en déclarant un quart de tour sur une feuille debout.
Une feuille plus grande que la page finie : la couleur dépasse de neuf points l'endroit où tombe la lame, les repères de coupe se tiennent en dehors, dans une encre que porte chacune des plaques, toutes les couleurs sont données dans les quatre encres d'imprimerie, et la page nomme le papier, la limite de la couleur et la coupe. Donnez-lui le profil de couleur d'une presse et elle se déclare conforme au PDF/X-4 ; sans lui, elle ne déclare rien du tout, et écrit sur la page pourquoi.
Six couleurs et un dégradé de gris peints trois fois avec exactement les mêmes nombres : d'abord laissés à l'appareil, puis dits de deux façons qui précisent contre quel blanc ils sont mesurés, quelle courbe leur est appliquée et jusqu'où vont les couleurs de base. Tout cela tient en une poignée de nombres, sans aucun profil à ranger dans le fichier.
L'intention de sortie que porte un fichier, imprimée sur la page qu'elle décrit : le nom des conditions d'impression, leur description et le profil qui les accompagne, avec un dégradé et une pastille par encre, peints à travers ce même profil. Donnez un profil de presse en ligne de commande et la page est dessinée dans les encres de cette presse.
Ce qu'une fonction fait faire à une couleur, dans chacune de ses quatre formes : un spectre lu dans une table de valeurs, un dégradé découpé en bandes par un petit programme de calcul, une encre dont la recette de conversion est un programme imprimé sous ses pastilles, et une table recollée bout à bout entre deux extrémités.
Le profil ICC que la bibliothèque embarque dans un fichier PDF/A.
Un champ de rayures vu à travers deux découpes : un disque obtenu par la règle dite non nulle, et un cadre obtenu par la règle pair-impair sur deux rectangles emboîtés.
Des aplats à moitié transparents qui se chevauchent et se mélangent, et un carré orange posé sur une barre bleue de quatre façons différentes de mélanger les couleurs.
Des dégradés en ligne droite et en cercle, peints dans des boîtes découpées : un dégradé à deux couleurs horizontal et un en diagonale, un dégradé en cercle dont la couleur extérieure est prolongée jusqu'aux coins, et un dégradé à trois couleurs.
Un dégradé employé comme couleur de remplissage : un titre dont les lettres sont autant de fenêtres sur un dégradé à trois couleurs, et un panneau rempli d'un dégradé en cercle.
Un plan sur quatre calques que le lecteur affiche et masque : le mobilier et les cotes affichés, les notes masquées jusqu'à ce qu'on les demande, et une mention brouillon qui se voit à l'écran mais ne s'imprime jamais.
Un badge construit une seule fois comme dessin, puis posé huit fois, plus une fois à moitié taille : le fichier ne garde le dessin qu'une seule fois, quel que soit le nombre de poses.
Six panneaux remplis de motifs répétés — barres, points, une inclinaison obtenue sans redessiner le motif, un mur de briques, deux motifs qui se croisent, un écart plus large — et un logo dont les lettres sont autant de fenêtres sur les briques.
Le même rectangle uni quatre fois de suite, chacun sous un masque différent — un fondu en dégradé, un assombrissement des bords, des lettres découpées dedans, et une découpe lue sur la transparence — plus un bandeau qui s'efface, avec à l'intérieur une étiquette qui, elle, reste entière.
Des images placées sur une page.
Toutes les images livrées avec les tests, sur une seule page, chacune légendée par ce que son propre fichier déclare.
Une même image logée de huit façons dans une boîte d'une seule taille : mise à quatre tailles différentes, calée contre un bord, tournée d'un quart de tour puis d'un angle quelconque, et retournée en miroir — chaque panneau dessiné à partir du placement que la règle a calculé.
Une page de codes-barres, tracés en barres : Code 128 et la famille du commerce, EAN-13, UPC-A, EAN-8.
Une page de QR codes, tracés en carrés.
Une page de codes Data Matrix, tracés en carrés.
Une page de codes PDF417, tracés en barres empilées.
Une page de codes Aztec, tracés en carrés.
Une facture posée sur un en-tête fait par quelqu'un d'autre.
Un contrat de fourniture posé sur trois fichiers PDF envoyés par le client : une feuille à en-tête sous la première page, une feuille nue sous chaque page du calendrier, et une page de conditions qui entre entière.
À quoi ressemble une copie sans licence : le filigrane d'évaluation que la bibliothèque appose sur chaque page.
Un formulaire que le lecteur remplit : champs texte, case à cocher, liste déroulante, boutons radio.
Un formulaire qui est aussi un fichier PDF/A-3 : chaque champ est déjà dessiné, avec un cadre visible, sans rien attendre du logiciel de lecture.
Trois réglettes — centimètres, pouces et points — sur une page qui annonce qu'elle doit s'imprimer exactement à la taille où elle a été dessinée, et que le logiciel de lecture ne doit rien proposer d'autre. Cette seconde demande n'existe que depuis le PDF 2.0 : le fichier déclare donc 2.0, au lieu de changer de version à votre insu.
Deux séances reliées dans un même fichier. Chaque page porte sa propre fiche — ce qu'elle est, de quelle main elle est, de quand elle date — le cliché de la seconde page en porte une aussi, et chaque transcription est rattachée à la page qu'elle transcrit et non au fichier entier. Rattacher un fichier joint à autre chose que le document entier n'existe que depuis le PDF 2.0 : le fichier déclare donc 2.0.
La référence d'un service d'archives, le service d'origine, la date jusqu'à laquelle le document doit être conservé et sa classification, dans un fichier PDF/A-3. Aucune norme ne sait ce qu'est une date de conservation : chaque champ arrive donc avec sa propre description — son type, à qui il s'adresse, ce qu'il veut dire — et c'est cela qui fait accepter par un logiciel de contrôle des informations que vous avez inventées. La page imprime la même liste, si bien que ce que lit une personne et ce que lit une machine ne peuvent pas diverger.
Un document qui dit ce que représente chaque trait d'encre, et lesquels ne sont que de l'habillage. Son texte et son tableau se décrivent eux-mêmes, un paragraphe et une cellule à la fois. Validé PDF/A-3a et PDF/UA-1.
Une liste de pièces dont la première colonne est une image et non un mot. Chaque image est signalée comme telle et porte les mots qu'un lecteur entend à sa place, si bien que rien de la liste n'échappe à qui ne la voit pas. Validé PDF/A-3a et PDF/UA-1.
Une facture électronique : un fichier PDF/A-3 qui porte son propre XML.
Le serveur hébergé a son propre jeu d'exemples. Ils apparaîtront ici une fois qu'ils auront été produits.