Un rapport qui se met en page tout seul

Un titre, un filet, deux paragraphes, un intertitre, un tableau de vingt-six lignes et une note, donnés dans l'ordre de lecture et répartis sur deux pages par le moteur.

Positionner une page à la main, c'est savoir d'avance, avant d'écrire un mot, la hauteur que fera chaque paragraphe. Traduisez-en un seul et tous les nombres en dessous deviennent faux. Cette page est faite dans l'autre sens : le titre, le filet, les paragraphes, l'intertitre, le tableau et la note sont donnés dans l'ordre où on les lit, et la place de chacun se déduit de ce qu'a pris celui du dessus.

L'ensemble tient sur deux pages, et la coupure non plus n'est pas choisie à la main. Le tableau est coupé là où la place manque, et sa rangée de titres est redessinée en haut de la page où il se poursuit. Le dernier paragraphe, lui, reste d'un seul tenant : jamais une ligne seule en bas d'une page pendant que le reste ouvre la suivante. Le seul nombre écrit dans cet exemple est la hauteur où se pose le numéro de page, qui appartient à la feuille et non à ce qu'on y raconte — c'est ce qui fait que la page française et l'anglaise sont le même programme.

Ce que montre cet exemple

  • Des blocs empilés dans l'ordre de lecture : du texte, un tableau, des filets et des espaces.
  • Un tableau coupé ligne par ligne, sa rangée de titres reprise sur la page suivante.
  • Un paragraphe gardé d'un seul tenant plutôt que laissé avec une ligne toute seule.

Le code, en entier

Le même document est écrit deux fois, une fois dans chaque langage. Les deux fichiers sont montrés en entier, avec la coloration du code, et se copient d'un seul clic.

Le document lui-même

Le même document est écrit dans chacune de ces langues. Ouvrez celle que vous voulez regarder.

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Première page de Un rapport qui se met en page tout seul

Ce que pèse ce document

Ce document pèse 42 964 octets.

L'équipe a écrit cet exemple après avoir pesé les documents ci-dessus : il n'y a donc pas de chiffre plus ancien à mettre en face. Voir tous les documents mesurés.

Des exemples voisins de celui-ci

Traits d'union conditionnels et insécables

Une colonne justifiée composée deux fois : les mots longs coupés à leurs traits d'union conditionnels, trait d'union affiché, ou laissés entiers, et un nombre qu'une espace insécable garde d'un seul tenant.

Couper après une barre oblique ou un tiret

Une colonne justifiée composée deux fois : des chemins de fichiers et des mots composés qui débordent du bord faute de points de coupure, puis qui passent à la ligne là où une coupure après une barre oblique ou un trait d'union est autorisée.

Une police derrière la police

Une ligne d'états composée deux fois : avec la police d'entreprise seule, où les marques dont elle n'a pas le dessin sortent en cases vides, puis avec une seconde police derrière elle qui les dessine.

Ce qu'une police sait de ses propres lettres

Quatre échantillons composés deux fois chacun, une fois tel quel et une fois avec un seul réglage allumé : les lettres liées, les petites capitales, les chiffres qui descendent sous la ligne, et les paires rapprochées.

Tous les exemples, par sujet