Une facture commerciale
Une facture commerciale : en-tête, logo, un tableau des lignes facturées, les totaux, et un QR code qui la règle par virement SEPA.
Les papiers qu'une entreprise envoie tous les jours, écrits par la machine qui détient déjà les chiffres.
Une facture, un bon de livraison, un bulletin de paie, un contrat, une attestation, une carte d'embarquement, une planche d'étiquettes de rayon. Ce sont des documents entiers et non des morceaux : chacun sort sous forme de fichier que n'importe qui peut ouvrir, imprimer, envoyer par courriel ou classer, sur n'importe quelle machine, sans posséder de logiciel particulier.
Rien n'y est tapé deux fois. Les montants, les adresses et les dates sont lus dans le système qui les détient déjà — la commande, la paie, le stock — si bien que le total imprimé sur la page est le total dans les comptes, et que les deux ne peuvent pas diverger.
Chacun de ceux-ci est un vrai PDF que cette bibliothèque a écrit, avec le code qui l'a écrit.
Une facture commerciale : en-tête, logo, un tableau des lignes facturées, les totaux, et un QR code qui la règle par virement SEPA.
Le bon qui voyage avec la marchandise : un code-barres en regard de chaque article, une case que le destinataire coche, et le code propre à l'expédition.
Un bulletin de paie : dix-huit lignes de cotisations avec les parts salariale et patronale, le mois face au cumul annuel.
Un contrat de prestation sur deux pages, terminé par des champs de signature, de nom et de date que le lecteur remplit.
Un certificat au format paysage dont l'encadrement et le sceau sont dessinés au trait, et non posés en images.
Une carte d'embarquement portant la chaîne IATA BCBP que lit le scanner de la porte.
Une planche d'étiquettes de rayon prédécoupées, avec prix et code-barres, et des repères de coupe dans les marges.