Un rectangle, quatre masques

Le même rectangle uni quatre fois de suite, chacun sous un masque différent — un fondu en dégradé, un assombrissement des bords, des lettres découpées dedans, et une découpe lue sur la transparence — plus un bandeau qui s'efface, avec à l'intérieur une étiquette qui, elle, reste entière.

Un masque est un dessin fabriqué à part, qui n'est jamais montré : il sert de pochoir. Là où il ressort clair, ce qu'on peint passe entièrement ; là où il ressort sombre, rien ne passe. C'est ce qui évite de simuler un fondu en empilant des dizaines de rectangles presque transparents.

Quatre panneaux sont peints exactement de la même façon — un rectangle uni chacun — et ne diffèrent que par le pochoir employé : un fondu en dégradé, un assombrissement des bords, des lettres découpées dans le remplissage, et une découpe lue sur la transparence plutôt que sur la clarté. En bas, un bandeau s'efface progressivement sous une étiquette qui, elle, reste entière.

Ce que montre cet exemple

  • Des pochoirs lus sur la clarté et des pochoirs lus sur la transparence, les deux montrés.
  • Un fondu et un assombrissement des bords, obtenus d'un dégradé servant de pochoir.
  • Du texte découpé dans un aplat au pochoir plutôt qu'à la découpe.

Le code, en entier

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Découper ce qu'on dessine

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