Découper ce qu'on dessine
Un champ de rayures vu à travers deux découpes : un disque obtenu par la règle dite non nulle, et un cadre obtenu par la règle pair-impair sur deux rectangles emboîtés.
Le même rectangle uni quatre fois de suite, chacun sous un masque différent — un fondu en dégradé, un assombrissement des bords, des lettres découpées dedans, et une découpe lue sur la transparence — plus un bandeau qui s'efface, avec à l'intérieur une étiquette qui, elle, reste entière.
Un masque est un dessin fabriqué à part, qui n'est jamais montré : il sert de pochoir. Là où il ressort clair, ce qu'on peint passe entièrement ; là où il ressort sombre, rien ne passe. C'est ce qui évite de simuler un fondu en empilant des dizaines de rectangles presque transparents.
Quatre panneaux sont peints exactement de la même façon — un rectangle uni chacun — et ne diffèrent que par le pochoir employé : un fondu en dégradé, un assombrissement des bords, des lettres découpées dans le remplissage, et une découpe lue sur la transparence plutôt que sur la clarté. En bas, un bandeau s'efface progressivement sous une étiquette qui, elle, reste entière.
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Un champ de rayures vu à travers deux découpes : un disque obtenu par la règle dite non nulle, et un cadre obtenu par la règle pair-impair sur deux rectangles emboîtés.
Des aplats à moitié transparents qui se chevauchent et se mélangent, et un carré orange posé sur une barre bleue de quatre façons différentes de mélanger les couleurs.
Des dégradés en ligne droite et en cercle, peints dans des boîtes découpées : un dégradé à deux couleurs horizontal et un en diagonale, un dégradé en cercle dont la couleur extérieure est prolongée jusqu'aux coins, et un dégradé à trois couleurs.
Un dégradé employé comme couleur de remplissage : un titre dont les lettres sont autant de fenêtres sur un dégradé à trois couleurs, et un panneau rempli d'un dégradé en cercle.
Un plan sur quatre calques que le lecteur affiche et masque : le mobilier et les cotes affichés, les notes masquées jusqu'à ce qu'on les demande, et une mention brouillon qui se voit à l'écran mais ne s'imprime jamais.
Un badge construit une seule fois comme dessin, puis posé huit fois, plus une fois à moitié taille : le fichier ne garde le dessin qu'une seule fois, quel que soit le nombre de poses.