Le rapport du mois, ses graphiques tracés en courbes
Un camembert de l'emploi des heures, une jauge en anneau de l'avancement de l'année, une carte aux coins adoucis, et des arcs à qui l'on dit où aller plutôt que de combien tourner.
Une photographie aux coins arrondis. Un graphique qui s'arrête net au bord de son cadre au lieu de déborder sur la légende du dessous. Une carte qui montre un département et s'arrête à sa frontière. Dans les trois cas, une chose est dessinée en entier et une partie seulement doit se voir — et d'habitude on s'en sort en retouchant l'image elle-même, une fois par page, une fois par taille, une fois par jeu de couleurs.
Ici, la forme est découpée sur la page : une fenêtre est posée, le dessin passe au travers, et tout ce qui tombe au-dehors n'arrive jamais sur le papier. La même surface rayée est montrée à travers deux fenêtres. La première est un simple disque : les rayures s'arrêtent à son bord et le reste du carré reste nu. La seconde est un anneau — un carré dont on a ôté un carré plus petit au milieu — si bien que les rayures se voient dans la bande entre les deux et que le milieu reste vide. Une fenêtre percée d'un trou est celle qui mérite le regard, car un contour posé à l'intérieur d'un autre contour peut se lire comme un trou ou comme un plein, et le fichier dit lequel. Chaque fenêtre se referme à la fin de son propre panneau, si bien que rien ne se reporte sur ce qui est tracé ensuite.
Rien n'est omis et rien n'est simplifié : c'est le programme exactement tel qu'il tourne, pour le développeur qui utilise cette bibliothèque. La troisième est la description elle-même : une simple liste de ce que la page doit dire, et c'est elle qu'on envoie au service.
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Le document est plus léger qu'avant, et chaque page a exactement le même aspect. Voir la ligne de ce document dans le tableau de tous les exemples.
Un camembert de l'emploi des heures, une jauge en anneau de l'avancement de l'année, une carte aux coins adoucis, et des arcs à qui l'on dit où aller plutôt que de combien tourner.
Des zones de couleur à moitié transparentes qui se chevauchent, un carré orange mis sur une barre bleue de quatre façons de mélanger les couleurs, et une ligne de lettres qui se chevauchent, peinte de deux façons.
Cinq panneaux : un bandeau dont la couleur s'éteint, le même fondu posé en diagonale, une lueur prolongée au-delà de son cercle pour que les coins se remplissent, un dégradé qui passe par une troisième couleur, et un damier dont la couleur se calcule à partir de l'endroit où se tient chaque point, plus rouge vers la droite et plus vert vers le haut.
Un dégradé employé comme couleur de remplissage : un titre dont les lettres sont autant de fenêtres sur un dégradé à trois couleurs, et un panneau rempli d'un dégradé en cercle.
Six triangles autour d'un centre qu'ils partagent, leurs arêtes tracées par-dessus la couleur ; un treillis de points dans les quatre encres d'imprimerie ; un carreau dont les quatre côtés sont des courbes ; et le même carreau, dont quatre points intérieurs tirent les couleurs.
Le même plan d'étage sur six calques montrés et cachés un par un : les meubles et les cotes montrés, les notes internes cachées jusqu'à ce qu'on les demande, et un filigrane de brouillon destiné à l'écran et non au papier.