Bordures et fonds de cellule en couleur

Les quatre côtés d'une cellule en quatre couleurs différentes, et des fonds colorés distingués des bordures colorées.

Une cellule, bleue à gauche, rouge à droite, jaune en haut et verte en bas. Chaque côté de la bordure a son propre trait, et chaque trait sa propre couleur et sa propre épaisseur : une cellule n'est pas condamnée au même trait tout autour.

La page sépare aussi deux choses faciles à confondre : la bordure qu'une cellule peint et le fond qu'elle peint. Le fond est la couleur derrière le texte ; la bordure, ce sont les traits autour. Régler l'un ne change jamais l'autre, et une cellule peut porter l'un, les deux ou aucun.

Ce que montre cet exemple

  • Les quatre côtés d'une cellule, chacun dans sa couleur et son épaisseur.
  • Un fond de couleur tenu distinct de la bordure qui l'entoure.
  • Chaque trait de la page est dessiné par une cellule, pas par la grille.

Le code, en entier

Le même document est écrit deux fois, une fois dans chaque langage. Les deux fichiers sont montrés en entier, avec la coloration du code, et se copient d'un seul clic.

Le document lui-même

Le même document est écrit dans chacune de ces langues. Ouvrez celle que vous voulez regarder.

Ouvrir le document en anglais Ouvrir le document en français

Voir le code Rust Voir le code Python

Première page de Bordures et fonds de cellule en couleur

Ce que pèse ce document

Avant 109 060 octets
Aujourd'hui 38 350 octets
Gagné 64,8 %

Pas une marque de la page n'a changé. Voir tous les documents mesurés.

Des exemples voisins de celui-ci

Un tableau qui se pagine tout seul

Un long tableau confié d'un bloc, qui décide lui-même de son découpage en pages : son en-tête en haut de chaque page, sa note en bas de chaque page, ses fonds gris définis une seule fois pour tout le tableau, et une mention que l'on trace soi-même sous chaque page, à l'endroit exact que le tableau indique.

Des cellules fusionnées sur la hauteur

Une fiche technique dont les cellules sont fusionnées sur la hauteur : chaque groupe est nommé une seule fois en face de toutes ses lignes, avec une remarque à côté ; les traits de séparation s'arrêtent au bord de ces cellules, et une remarque trop longue pour les lignes qu'elle couvre les fait grandir.

Des colonnes mesurées sur leur contenu

La même liste de pièces deux fois : quatre colonnes qui se partagent la largeur à parts égales, puis la référence, la quantité et le prix chacun aussi large que sa propre cellule la plus large, la désignation prenant tout ce qu'ils laissent.

Des images dans les cellules d'un tableau

Un catalogue dont la première colonne est une image et non du texte : quatre images de tailles et de proportions très différentes, chacune posée entière et sans déformation dans la cellule que le tableau lui donne, contre un coin différent — sans réclamer ni largeur à sa colonne ni hauteur à sa ligne.

Tous les exemples, par sujet