Découper ce qu'on dessine
Un champ de rayures vu à travers deux découpes : un disque obtenu par la règle dite non nulle, et un cadre obtenu par la règle pair-impair sur deux rectangles emboîtés.
Un plan sur quatre calques que le lecteur affiche et masque : le mobilier et les cotes affichés, les notes masquées jusqu'à ce qu'on les demande, et une mention brouillon qui se voit à l'écran mais ne s'imprime jamais.
Un plan dessiné sur quatre calques qu'un lecteur peut afficher ou masquer. Les murs appartiennent à la page elle-même et sont toujours là. Tout le reste appartient à un calque : le mobilier et les cotes sont affichés au départ, les notes restent masquées jusqu'à ce qu'on les demande, et la mention « brouillon » se voit à l'écran mais ne s'imprime jamais.
Ouvrez le fichier : le logiciel de lecture liste les quatre calques par leur nom. Imprimez-le : la mention « brouillon » a disparu sans que personne ait touché à quoi que ce soit, parce que le calque dit lui-même à quoi il sert. C'est ainsi qu'un même dessin sert d'exemplaire de chantier, d'exemplaire client et de tirage final, sans être trois fichiers.
Le même document est écrit deux fois, une fois dans chaque langage. Les deux fichiers sont montrés en entier, avec la coloration du code, et se copient d'un seul clic.
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Un champ de rayures vu à travers deux découpes : un disque obtenu par la règle dite non nulle, et un cadre obtenu par la règle pair-impair sur deux rectangles emboîtés.
Des aplats à moitié transparents qui se chevauchent et se mélangent, et un carré orange posé sur une barre bleue de quatre façons différentes de mélanger les couleurs.
Des dégradés en ligne droite et en cercle, peints dans des boîtes découpées : un dégradé à deux couleurs horizontal et un en diagonale, un dégradé en cercle dont la couleur extérieure est prolongée jusqu'aux coins, et un dégradé à trois couleurs.
Un dégradé employé comme couleur de remplissage : un titre dont les lettres sont autant de fenêtres sur un dégradé à trois couleurs, et un panneau rempli d'un dégradé en cercle.
Un badge construit une seule fois comme dessin, puis posé huit fois, plus une fois à moitié taille : le fichier ne garde le dessin qu'une seule fois, quel que soit le nombre de poses.
Six panneaux remplis de motifs répétés — barres, points, une inclinaison obtenue sans redessiner le motif, un mur de briques, deux motifs qui se croisent, un écart plus large — et un logo dont les lettres sont autant de fenêtres sur les briques.