Les tableaux

Des tableaux qui ajustent leurs colonnes au contenu, se coupent d'une page à l'autre et retracent leur ligne de titres sur chaque nouvelle page.

Le tableau est la partie d'un document qui change le plus : quatre lignes ce mois-ci, quarante le mois prochain. Vous décrivez les lignes, et le moteur règle le reste — quelle largeur chaque colonne doit avoir, où le tableau doit se couper, et ce qui doit être répété en haut de la page suivante.

Chaque cellule peut avoir sa propre place autour du texte, sa bordure, son fond, une image, ou plusieurs lignes réunies en une. Une cellule dont le texte est trop large est traitée comme vous l'avez demandé, et non comme la page est tombée.

Ce que ça vous fait gagner

Quarante lignes, c'est le même travail que quatre
Il n'y a pas une version du document pour une petite commande et une autre pour une grande. Une seule description couvre les deux, et celle que personne n'aurait testée est justement celle qui aurait cassé.
L'en-tête suit sur toutes les pages
Un lecteur arrivé à la page trois sait toujours quelle colonne est la quantité et laquelle est le prix, sans revenir en arrière.
Les colonnes tiennent à ce qu'il y a vraiment dedans
Les largeurs sont mesurées sur le contenu plutôt que devinées à l'avance : un nom d'article très long ne laisse donc pas toutes les autres colonnes à l'étroit pour le reste du document.

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Un tableau de facture multi-pages

Douze lignes de facture tiennent sur une page, trente en occupent deux, la seconde reprenant l'en-tête et la mise en page de la première.

Un tableau qui se pagine tout seul

Un long tableau confié d'un bloc, qui décide lui-même de son découpage en pages : son en-tête en haut de chaque page, sa note en bas de chaque page, ses fonds gris définis une seule fois pour tout le tableau, et une mention que l'on trace soi-même sous chaque page, à l'endroit exact que le tableau indique.

Des cellules fusionnées sur la hauteur

Une fiche technique dont les cellules sont fusionnées sur la hauteur : chaque groupe est nommé une seule fois en face de toutes ses lignes, avec une remarque à côté ; les traits de séparation s'arrêtent au bord de ces cellules, et une remarque trop longue pour les lignes qu'elle couvre les fait grandir.

Des colonnes mesurées sur leur contenu

La même liste de pièces deux fois : quatre colonnes qui se partagent la largeur à parts égales, puis la référence, la quantité et le prix chacun aussi large que sa propre cellule la plus large, la désignation prenant tout ce qu'ils laissent.

Des images dans les cellules d'un tableau

Un catalogue dont la première colonne est une image et non du texte : quatre images de tailles et de proportions très différentes, chacune posée entière et sans déformation dans la cellule que le tableau lui donne, contre un coin différent — sans réclamer ni largeur à sa colonne ni hauteur à sa ligne.

Une page et un tampon dans un tableau

Une page de contrôle pour un dossier envoyé par quelqu'un d'autre : chaque ligne montre une de ses pages, prise entière dans le fichier où elle est arrivée, à côté d'un cachet tracé une fois et placé dans chaque ligne qui l'a reçu. Les deux sont ajustés à la cellule que le tableau leur laisse, sans réclamer de largeur à leur colonne ni de hauteur à leur ligne.

Deux commandes, un cadre, un même bas de page

Une commande de quatre lignes et une de sept, dans des cadres de même hauteur, se terminant toutes deux sur le même bord bas. En dessous, deux notes de longueur inégale dont les lignes sont écartées jusqu'à ce que chacune atteigne le pied de son cadre.

Un montant qui dit de quels titres il dépend

Les recettes de trente agences, trimestre par trimestre, sur deux pages. Chaque montant de la page contient les en-têtes sous lesquels il se tient : l'agence à côté de lui, le trimestre au-dessus, et l'année au-dessus des quatre trimestres réunis. Lu à voix haute, un montant est annoncé par sa ville, son trimestre et son année avant la somme elle-même.