Les tableaux

Des lignes qui calculent la largeur de leurs colonnes, coupent leurs pages toutes seules et emportent leur en-tête sur la suivante.

Le tableau est la partie d'un document qui change le plus : quatre lignes ce mois-ci, quarante le mois prochain. Vous décrivez les lignes, et le logiciel règle le reste — la largeur de chaque colonne, l'endroit où le tableau doit se couper, et ce qu'il faut répéter en haut de la page qui suit.

Chaque cellule peut porter son propre espace autour du texte, sa bordure, son fond, une image, ou plusieurs lignes réunies en une. Une cellule dont le texte est trop large est traitée comme vous l'avez demandé, pas comme la page est tombée.

Ce que ça vous fait gagner

Quarante lignes, c'est le même travail que quatre
Il n'y a pas une version du document pour une petite commande et une autre pour une grande. Une seule description couvre les deux, et celle que personne n'aurait testée est justement celle qui aurait cassé.
L'en-tête suit sur toutes les pages
Un lecteur arrivé à la page trois sait toujours quelle colonne est la quantité et laquelle est le prix, sans revenir en arrière.
Les colonnes tiennent à ce qu'il y a vraiment dedans
Les largeurs sont mesurées sur le contenu plutôt que devinées à l'avance : un nom d'article très long ne laisse donc pas toutes les autres colonnes à l'étroit pour le reste du document.

Voir le résultat

Chacun de ceux-ci est un vrai PDF que cette bibliothèque a écrit, avec le code qui l'a écrit.

Un tableau qui se pagine tout seul

Un long tableau confié d'un bloc, qui décide lui-même de son découpage en pages : son en-tête en haut de chaque page, sa note en bas de chaque page, ses fonds gris définis une seule fois pour tout le tableau, et une mention que l'on trace soi-même sous chaque page, à l'endroit exact que le tableau indique.

Des cellules fusionnées sur la hauteur

Une fiche technique dont les cellules sont fusionnées sur la hauteur : chaque groupe est nommé une seule fois en face de toutes ses lignes, avec une remarque à côté ; les traits de séparation s'arrêtent au bord de ces cellules, et une remarque trop longue pour les lignes qu'elle couvre les fait grandir.

Des colonnes mesurées sur leur contenu

La même liste de pièces deux fois : quatre colonnes qui se partagent la largeur à parts égales, puis la référence, la quantité et le prix chacun aussi large que sa propre cellule la plus large, la désignation prenant tout ce qu'ils laissent.

Des images dans les cellules d'un tableau

Un catalogue dont la première colonne est une image et non du texte : quatre images de tailles et de proportions très différentes, chacune posée entière et sans déformation dans la cellule que le tableau lui donne, contre un coin différent — sans réclamer ni largeur à sa colonne ni hauteur à sa ligne.