Un PDF minimal
Le plus petit fichier complet : une page, et des formes dessinées dessus.
Quatre polices que tout lecteur dessine déjà, sur une seule page, donc le fichier n'en contient aucune — et l'exemple pèse les mêmes lignes des deux façons pour dire ce que cela économise.
Quel que soit le programme dans lequel on ouvre un document, il doit savoir dessiner quatorze polices à lui, que le fichier les apporte ou non — Helvetica, Times, Courier et Symbol en font partie. Un document qui en demande une écrit quelques lignes pour la nommer, et rien d'autre : pas une lettre ne voyage avec le fichier. Cette page est composée dans ces quatre-là, accents et signes mathématiques compris, et s'ouvre partout pareil.
L'exemple ne se contente pas d'annoncer l'économie, il la mesure : il compose les mêmes quatre lignes deux fois, une fois de cette façon et une fois avec une police transportée dans le fichier, et il écrit les deux chiffres sur la page qu'il vient de dessiner. Ce que cela coûte y est écrit aussi. Un fichier qui réclame une norme d'archivage ou d'accessibilité n'a pas le droit de faire cela — ces normes veulent toute police transportée, et la bibliothèque refuse d'écrire un tel fichier — et chacune de ces polices ne dessine que les 256 caractères de son propre encodage : une écriture en dehors exige une police que le fichier porte vraiment.
Le même document est écrit deux fois, une fois dans chaque langage. Les deux fichiers sont montrés en entier, avec la coloration du code, et se copient d'un seul clic.
Le même document est écrit dans chacune de ces langues. Ouvrez celle que vous voulez regarder.
Ouvrir le document en anglais Ouvrir le document en français
Ce document pèse 6 349 octets.
L'équipe a écrit cet exemple après avoir pesé les documents ci-dessus : il n'y a donc pas de chiffre plus ancien à mettre en face. Voir tous les documents mesurés.
Le plus petit fichier complet : une page, et des formes dessinées dessus.
Le même document écrit deux fois, en clair puis rangé, avec ce que pèse chacun et ce que le rangement a fait gagner.
Du texte écrit avec une police d'écriture rangée à l'intérieur du fichier, réduite aux seules lettres employées.
Une coche, une croix et un tiret dessinés par le programme, ajoutés au document comme une police, et posés au milieu de mots ordinaires.
Une colonne justifiée composée deux fois : des chemins de fichiers et des mots composés qui débordent du bord faute de points de coupure, puis qui passent à la ligne là où une coupure après une barre oblique ou un trait d'union est autorisée.
Un titre, un filet, deux paragraphes, un intertitre, un tableau de vingt-six lignes et une note, donnés dans l'ordre de lecture et répartis sur deux pages par le moteur.