Les mêmes nombres, à travers des espaces qui disent ce qu'ils veulent dire
Six couleurs et un dégradé de gris peints trois fois avec exactement les mêmes nombres : d'abord laissés à l'appareil, puis dits de deux façons qui précisent contre quel blanc ils sont mesurés, quelle courbe leur est appliquée et jusqu'où vont les couleurs de base. Tout cela tient en une poignée de nombres, sans aucun profil à ranger dans le fichier.
Trois nombres posés tels quels, c'est trois nombres et un espoir. Une couleur calibrée dit au contraire contre quel blanc ces nombres sont mesurés, quelle courbe leur est appliquée et — pour la couleur — jusqu'où vont réellement les trois couleurs de base. Les mêmes nombres donnent alors la même couleur partout où le fichier s'ouvre.
La page peint une rangée de couleurs et un dégradé de gris trois fois de suite, sans rien changer d'autre que la façon de les dire. Tout tient en une poignée de nombres, sans profil à ranger dans le fichier : c'est la façon économique de donner un sens aux couleurs d'un fichier qui doit rester léger.
Ce que montre cet exemple
- Un blanc de référence, une courbe et des couleurs de base, annoncés dans le fichier.
- Les mêmes nombres peints d'abord laissés à l'appareil, puis calibrés.
- De la couleur mesurée sans avoir à ranger un profil dans le fichier.
Le code, en entier
Le même document est écrit deux fois, une fois dans chaque langage. Les deux fichiers sont montrés en entier, avec la coloration du code, et se copient d'un seul clic.
Le document lui-même
Le même document est écrit dans chacune de ces langues. Ouvrez celle que vous voulez regarder.
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