Les mêmes nombres, à travers des espaces qui disent ce qu'ils veulent dire

Six couleurs et un dégradé de gris peints trois fois avec exactement les mêmes nombres : d'abord laissés à l'appareil, puis dits de deux façons qui précisent contre quel blanc ils sont mesurés, quelle courbe leur est appliquée et jusqu'où vont les couleurs de base. Tout cela tient en une poignée de nombres, sans aucun profil à ranger dans le fichier.

Trois nombres posés tels quels, c'est trois nombres et un espoir. Une couleur calibrée dit au contraire contre quel blanc ces nombres sont mesurés, quelle courbe leur est appliquée et — pour la couleur — jusqu'où vont réellement les trois couleurs de base. Les mêmes nombres donnent alors la même couleur partout où le fichier s'ouvre.

La page peint une rangée de couleurs et un dégradé de gris trois fois de suite, sans rien changer d'autre que la façon de les dire. Tout tient en une poignée de nombres, sans profil à ranger dans le fichier : c'est la façon économique de donner un sens aux couleurs d'un fichier qui doit rester léger.

Ce que montre cet exemple

  • Un blanc de référence, une courbe et des couleurs de base, annoncés dans le fichier.
  • Les mêmes nombres peints d'abord laissés à l'appareil, puis calibrés.
  • De la couleur mesurée sans avoir à ranger un profil dans le fichier.

Le code, en entier

Le même document est écrit deux fois, une fois dans chaque langage. Les deux fichiers sont montrés en entier, avec la coloration du code, et se copient d'un seul clic.

Le document lui-même

Le même document est écrit dans chacune de ces langues. Ouvrez celle que vous voulez regarder.

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Des exemples voisins de celui-ci

Gris, couleurs écran et couleurs d'impression

Des pastilles dans chacune des trois façons de dire une couleur — un gris en un seul nombre, une couleur d'écran en trois, une couleur d'impression en quatre encres — chacune légendée par l'instruction réellement écrite dans le fichier, et un même gris moyen dit de trois façons.

La couleur définie par le document

Les six mêmes couleurs dites en nombres bruts, puis relues à travers le profil sRVB rangé dans le fichier, plus un dégradé du clair au foncé et un balayage de teintes en CIE L*a*b* : de la couleur qui veut encore dire la même chose sur un autre écran et sur une presse.

Des encres sur leur propre plaque

Deux encres que la presse porte sur une plaque à elles, chacune à dix intensités, un travail composé avec les deux, et les croix qui servent à aligner les plaques — tracées dans une encre à laquelle toutes les plaques répondent.

Un nuancier, et un dessin qui y désigne des places

Un nuancier de couleurs maison rangé dans le fichier, et un dessin dont les seize nombres désignent des cases de ce nuancier au lieu d'être des couleurs. Le même dessin est montré deux fois à travers deux nuanciers : repeindre toute une charte, c'est changer un tableau, pas chaque dessin.

Une seule hachure, posée dans autant de couleurs que la page demande

Un motif qui n'annonce aucune couleur, posé dans cinq couleurs puis à cinq intensités d'une même encre d'imprimerie : c'est le remplissage qui dit dans quelle couleur le poser. À côté, la même hachure faite de motifs qui portent chacun leur couleur, soit un motif par couleur.

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Glossaire

profil de couleur
Un fichier qui dit à quoi une couleur ressemble pour de vrai. Sans lui, le même rouge ne sort pas pareil sur un écran et sur du papier. Un document destiné à l'imprimerie emporte donc avec lui le profil sur lequel ses couleurs ont été choisies.