Des images sur une page
Une photo qui entre exactement comme elle est sortie de l'appareil, et une image à parties transparentes qui les garde, chacune sur une page taillée à sa mesure.
Une image qui vient de l'extérieur a rarement les proportions du rectangle où elle doit entrer. Étirée pour remplir le rectangle, elle perd ses proportions ; gardée à sa taille, elle laisse du vide autour d'elle ou déborde du rectangle. Ce choix revient à chaque catalogue et à chaque rapport que vous produisez.
La décision est donc prise une fois et nommée : faire tenir l'image entière à l'intérieur, ou remplir le rectangle en laissant couper les bords, ou l'étirer en acceptant la déformation, ou la laisser à la taille où elle est arrivée. La même image est montrée ici sous huit règles de ce genre dans un rectangle d'une seule taille — posée contre un bord, dotée d'une marge, tournée d'un quart, tournée d'un angle, retournée en miroir — et rien sur la page n'a été mesuré à la main. Seule celle qui remplit son rectangle déborde, et elle est coupée au bord, exprès.
Rien n'est omis et rien n'est simplifié : c'est le programme exactement tel qu'il tourne, pour le développeur qui utilise cette bibliothèque. La troisième est la description elle-même : une simple liste de ce que la page doit dire, et c'est elle qu'on envoie au service.
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Le document est plus léger qu'avant, et chaque page a exactement le même aspect. Voir la ligne de ce document dans le tableau de tous les exemples.
Une photo qui entre exactement comme elle est sortie de l'appareil, et une image à parties transparentes qui les garde, chacune sur une page taillée à sa mesure.
Les quatre formats d'image lus — JPEG, PNG, BMP et TIFF — montrés sur toutes les images livrées avec la bibliothèque, chacune légendée par ce que déclare son propre fichier.
Un fichier de trois feuilles et un fichier d'une seule photographie, chaque image sur une page taillée à sa mesure ; la photographie entre telle que l'appareil l'a écrite, puisqu'un logiciel de lecture sait déjà lire une photographie.
Des rayures pour les deux usages qui en veulent : le Code 128 pour n'importe quel texte, et les trois que lit une caisse — EAN-13, UPC-A, EAN-8 — chacun avec son dernier chiffre calculé plutôt que tapé.
Le code qu'une facture, une carte d'embarquement ou une étiquette finit par réclamer, dessiné dans le document plutôt que récupéré en image sur un site et collé dedans.
Le code dont l'industrie marque les petites pièces : encore lisible à des tailles où un code QR a renoncé, sur une carte électronique ou un flacon dans un plateau de laboratoire.