Étiquettes de page personnalisées

Des pages numérotées par leurs étiquettes plutôt que par leur position.

Le numéro que l'on tape pour aller à une page devrait être celui qui est imprimé sur cette page. C'est à cela que servent les étiquettes de page : les pages de début en chiffres romains minuscules, une planche insérée avec une étiquette à elle, puis une numérotation en chiffres normaux qui repart à un au début du corps du livre.

Savoir si les étiquettes fonctionnent n'est pas une question à laquelle le fichier peut répondre : la réponse est dans la case où l'on tape un numéro de page, seul endroit où elles apparaissent. Chaque page de ce document annonce donc ce qu'un lecteur devrait afficher pour elle — ouvrez le fichier, et soit les deux s'accordent, soit ils ne s'accordent pas.

Ce que montre cet exemple

  • Numérotation romaine, arabe et alphabétique dans un même document.
  • Un préfixe porté devant le numéro, par plage.
  • Une numérotation qui repart là où vous le décidez.

Le code, en entier

Le même document est écrit deux fois, une fois dans chaque langage. Les deux fichiers sont montrés en entier, avec la coloration du code, et se copient d'un seul clic.

Le document lui-même

Le même document est écrit dans chacune de ces langues. Ouvrez celle que vous voulez regarder.

Ouvrir le document en anglais Ouvrir le document en français

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Première page de Étiquettes de page personnalisées

Ce que pèse ce document

Avant 113 543 octets
Aujourd'hui 43 049 octets
Gagné 62,1 %

Pas une marque de la page n'a changé. Voir tous les documents mesurés.

Des exemples voisins de celui-ci

Un diaporama qui se déroule tout seul

Treize diapositives, chacune annonçant l'effet par lequel elle arrive — les douze que définit la norme —, la durée de cet effet, et le temps que la diapositive reste affichée avant la suivante. Le fichier s'ouvre en plein écran, seul mode où tout cela se voit.

Un manuel qui dit comment il veut être lu

Quatre pages qui disent ce qui se passe au moment où l'on ouvre le fichier : sur quelle page il s'ouvre et quelle part de la fenêtre elle occupe, les signets affichés à côté, les pages présentées deux par deux, une fenêtre d'impression déjà remplie, et l'adresse de référence à partir de laquelle ses liens sont compris.

Liens et marques sur un texte déjà composé

Des liens et des repères accrochés à un texte que le moteur a déjà mis en place : un bandeau derrière une ligne, un soulignement, une cellule encadrée — chaque rectangle repris de ce que la mise en page et le tableau indiquent après coup, aucun mesuré à la main.

Codes Aztec

Une page de codes Aztec, tracés en carrés.

Un document balisé et accessible

Un document qui dit ce que représente chaque trait d'encre, et lesquels ne sont que de l'habillage. Son texte et son tableau se décrivent eux-mêmes, un paragraphe et une cellule à la fois. Validé PDF/A-3a et PDF/UA-1.

Tous les exemples, par sujet