Une facture posée sur un papier à en-tête
Une facture posée sur un en-tête fait par quelqu'un d'autre.
Un contrat de fourniture posé sur trois fichiers PDF envoyés par le client : une feuille à en-tête sous la première page, une feuille nue sous chaque page du calendrier, et une page de conditions qui entre entière.
Un client envoie son propre papier sous forme de fichiers PDF : la feuille qui porte son nom et son adresse en haut, une feuille nue pour les pages qui suivent, et la page de conditions qu'il joint toujours. Cet exemple écrit un contrat de fourniture sur les trois. La première page se pose sur la feuille à en-tête, les pages du calendrier de livraison sur la feuille nue, et la page de conditions entre exactement comme elle est arrivée — numérotée comme les autres, parce que c'en est une.
Aucun des trois fichiers n'est redessiné. L'équipe lit chacun d'eux, reprend sa page comme un dessin, et pose le texte neuf par-dessus. L'en-tête du client sort donc de l'imprimante tel qu'il l'a fait, et les conditions qu'il a signées sont bien celles du dossier, mot pour mot. Le nombre de pages qu'il faut à la feuille nue n'est pas décidé d'avance : le tableau des livraisons dit combien de pages il prend, et le dossier fait cette longueur.
Le même document est écrit deux fois, une fois dans chaque langage. Les deux fichiers sont montrés en entier, avec la coloration du code, et se copient d'un seul clic.
Le document que cet exemple fabrique, prêt à être ouvert.
Ce document pèse 171 243 octets.
L'équipe a écrit cet exemple après avoir pesé les documents ci-dessus : il n'y a donc pas de chiffre plus ancien à mettre en face. Voir tous les documents mesurés.
Une facture posée sur un en-tête fait par quelqu'un d'autre.
À quoi ressemble une copie sans licence : le filigrane d'évaluation que la bibliothèque appose sur chaque page.
Un formulaire que le lecteur remplit : champs texte, case à cocher, liste déroulante, boutons radio.
Un formulaire qui est aussi un fichier PDF/A-3 : chaque champ est déjà dessiné, avec un cadre visible, sans rien attendre du logiciel de lecture.
Un document qui dit ce que représente chaque trait d'encre, et lesquels ne sont que de l'habillage. Son texte et son tableau se décrivent eux-mêmes, un paragraphe et une cellule à la fois. Validé PDF/A-3a et PDF/UA-1.
Une liste de pièces dont la première colonne est une image et non un mot. Chaque image est signalée comme telle et porte les mots qu'un lecteur entend à sa place, si bien que rien de la liste n'échappe à qui ne la voit pas. Validé PDF/A-3a et PDF/UA-1.