Une facture posée sur un papier à en-tête
Une facture posée sur un en-tête fait par quelqu'un d'autre.
Un formulaire que le lecteur remplit : champs texte, case à cocher, liste déroulante, boutons radio.
Un formulaire qu'un lecteur remplit, et non l'image d'un formulaire : des cases de saisie étiquetées, une case à cocher, une liste déroulante, un groupe de boutons radio dont on choisit un seul, et un champ à signer. L'étiquette est dessinée sur la page comme n'importe quel texte ; la case à côté est le champ.
Chaque champ porte ici une bordure, ce qui mérite d'être dit : la norme n'en dessine aucune par défaut, et un formulaire construit sans bordure est un formulaire dont les cases sont invisibles tant que le lecteur ne les fait pas ressortir. Ces bordures sont un choix, fait champ par champ.
Le même document est écrit deux fois, une fois dans chaque langage. Les deux fichiers sont montrés en entier, avec la coloration du code, et se copient d'un seul clic.
Le même document est écrit dans chacune de ces langues. Ouvrez celle que vous voulez regarder.
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| Avant | 114 391 octets |
|---|---|
| Aujourd'hui | 43 746 octets |
| Gagné | 61,8 % |
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Une facture posée sur un en-tête fait par quelqu'un d'autre.
Un contrat de fourniture posé sur trois fichiers PDF envoyés par le client : une feuille à en-tête sous la première page, une feuille nue sous chaque page du calendrier, et une page de conditions qui entre entière.
À quoi ressemble une copie sans licence : le filigrane d'évaluation que la bibliothèque appose sur chaque page.
Un formulaire qui est aussi un fichier PDF/A-3 : chaque champ est déjà dessiné, avec un cadre visible, sans rien attendre du logiciel de lecture.
Une facture électronique : un fichier PDF/A-3 qui porte son propre XML.
Le profil ICC que la bibliothèque embarque dans un fichier PDF/A.