Découper ce qu'on dessine
Un champ de rayures vu à travers deux découpes : un disque obtenu par la règle dite non nulle, et un cadre obtenu par la règle pair-impair sur deux rectangles emboîtés.
Un camembert de l'emploi des heures, une jauge en anneau de l'avancement de l'année, une carte aux coins adoucis, et des arcs à qui l'on dit où aller plutôt que de combien tourner.
Le rapport mensuel d'un imprimeur dit où sont passées les heures, où en est l'année de travail et comment les commandes ont bougé semaine après semaine. Ces figures arrivent d'habitude sous forme d'images collées sur la feuille : nettes à l'écran, floues dès qu'on imprime la page ou qu'on regarde de plus près.
Ici, c'est le document qui les trace. Une page ne sait décrire que des segments droits et des courbes, et rien d'autre : il n'existe ni cercle ni arc à demander. Chaque forme est donc désignée autrement : un centre et un rayon, deux angles, trois points par où passer. Le lecteur les trace à la taille où la feuille est affichée, elles restent donc nettes à toutes, et elles pèsent quelques dizaines de caractères là où une image pèse un fichier.
Le même document est écrit deux fois, une fois dans chaque langage. Les deux fichiers sont montrés en entier, avec la coloration du code, et se copient d'un seul clic.
Le même document est écrit dans chacune de ces langues. Ouvrez celle que vous voulez regarder.
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Ce document pèse 42 072 octets.
L'équipe a écrit cet exemple après avoir pesé les documents ci-dessus : il n'y a donc pas de chiffre plus ancien à mettre en face. Voir tous les documents mesurés.
Un champ de rayures vu à travers deux découpes : un disque obtenu par la règle dite non nulle, et un cadre obtenu par la règle pair-impair sur deux rectangles emboîtés.
Des aplats à moitié transparents qui se chevauchent, et un carré orange posé sur une barre bleue de quatre façons de mélanger les couleurs.
Des dégradés en ligne droite et en cercle, peints dans des boîtes découpées : un dégradé à deux couleurs horizontal et un en diagonale, un dégradé en cercle dont la couleur extérieure est prolongée jusqu'aux coins, et un dégradé à trois couleurs.
Un dégradé employé comme couleur de remplissage : un titre dont les lettres sont autant de fenêtres sur un dégradé à trois couleurs, et un panneau rempli d'un dégradé en cercle.
Un plan sur quatre calques que l'on peut afficher et masquer : le mobilier et les cotes affichés, les notes masquées jusqu'à ce qu'on les demande, et une mention brouillon qui se voit à l'écran mais ne s'imprime jamais.
Un badge construit une seule fois, puis posé huit fois, plus une fois à moitié taille : le fichier ne garde le dessin qu'une fois.