Un tableau de facture multi-pages
Douze lignes de facture tiennent sur une page, trente en occupent deux, la seconde reprenant l'en-tête et la mise en page de la première.
Un chiffre seul ne dit rien. Sortez 118 400 d'un tableau et c'est un nombre, rien d'autre : ce qui lui donne un sens, c'est l'agence sur sa ligne et le trimestre en haut de sa colonne. L'œil trouve les deux sans qu'on le lui demande — il remonte la colonne et suit la ligne. Un logiciel qui lit la page à voix haute à quelqu'un qui ne la voit pas n'a pas d'œil à promener le long d'une ligne ; donc, à moins que le fichier ne dise quel titre va avec quel chiffre, un tableau de trente agences est lu comme cent vingt nombres nus.
Le tableau ci-dessous le dit. Il déclare que ses deux premières lignes sont des titres et que sa première colonne en est un aussi ; de là, la bibliothèque établit, chiffre par chiffre, quels titres l'atteignent — y compris les deux qu'aucune ligne droite ne trouve : l'année, qui se tient au-dessus de quatre trimestres à la fois, et le mot à côté de la colonne des agences, qui couvre les deux lignes de titres. C'est ce qu'un audit d'accessibilité demande d'un tableau, et à la main cela veut dire l'écrire pour cent vingt montants. Il se poursuit sur une deuxième page et n'y forme toujours qu'un seul tableau : le titre réimprimé en haut de la page deux est le même titre, pas un second.
Rien n'est omis et rien n'est simplifié : c'est le programme exactement tel qu'il tourne, pour le développeur qui utilise cette bibliothèque. La troisième est la description elle-même : une simple liste de ce que la page doit dire, et c'est elle qu'on envoie au service.
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Douze lignes de facture tiennent sur une page, trente en occupent deux, la seconde reprenant l'en-tête et la mise en page de la première.
Ce qu'une cellule peut faire de son propre rectangle : la marge, la bordure, la place à l'intérieur, le fond.
Les quatre côtés d'une cellule en quatre couleurs différentes, et des fonds colorés distingués des bordures colorées.
Un long tableau confié d'un bloc, qui décide lui-même de son découpage en pages : son en-tête en haut de chaque page, sa note en bas de chaque page, ses fonds gris définis une seule fois pour tout le tableau, et une mention que l'on trace soi-même sous chaque page, à l'endroit exact que le tableau indique.
Une fiche technique dont les cellules sont fusionnées sur la hauteur : chaque groupe est nommé une seule fois en face de toutes ses lignes, avec une remarque à côté ; les traits de séparation s'arrêtent au bord de ces cellules, et une remarque trop longue pour les lignes qu'elle couvre les fait grandir.
La même liste de pièces deux fois : quatre colonnes qui se partagent la largeur à parts égales, puis la référence, la quantité et le prix chacun aussi large que sa propre cellule la plus large, la désignation prenant tout ce qu'ils laissent.