Une feuille telle qu'elle part à l'impression

Un même dessin sur trois pages : une feuille d'impression qui dit jusqu'où court l'encre, où passera la lame et ce qui mérite d'être gardé, avec ses repères de coupe ; la même feuille une fois rognée à la page finie ; et une page en largeur, obtenue en déclarant un quart de tour sur une feuille debout.

Une page a toujours eu une feuille. Elle a aussi les quatre zones que lit un imprimeur : jusqu'où court l'encre, où passera la lame, ce qui mérite d'être gardé, et ce qu'un lecteur affiche à l'écran. Cette page est le même dessin trois fois de suite ; ce qui change, ce sont les zones qu'il annonce.

D'abord la feuille d'impression avec ses repères de coupe, l'encre courant au-delà du trait de coupe. Puis la même feuille rognée à la page finie, qui est ce qu'un lecteur affiche. Puis une page en largeur, obtenue en déclarant un quart de tour sur une feuille debout : c'est ainsi qu'un tableau très large s'imprime sans changer la taille de la feuille.

Ce que montre cet exemple

  • Les zones de fond perdu, de coupe, de contenu utile et d'affichage, annoncées sur une même page.
  • Des repères de coupe tracés en dehors du trait de coupe, dans le fond perdu.
  • Un quart de tour déclaré sur la page, plutôt qu'un dessin réellement tourné.

Le code, en entier

Le même document est écrit deux fois, une fois dans chaque langage. Les deux fichiers sont montrés en entier, avec la coloration du code, et se copient d'un seul clic.

Le document lui-même

Le document que cet exemple fabrique, prêt à être ouvert.

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Première page de Une feuille telle qu'elle part à l'impression

Ce que pèse ce document

Avant 115 238 octets
Aujourd'hui 45 011 octets
Gagné 60,9 %

Pas une marque de la page n'a changé. Voir tous les documents mesurés.

Des exemples voisins de celui-ci

Gris, couleurs écran et couleurs d'impression

Des pastilles dans chacune des trois façons de dire une couleur — un gris en un seul nombre, une couleur d'écran en trois, une couleur d'impression en quatre encres — chacune légendée par l'instruction réellement écrite dans le fichier, et un même gris moyen dit de trois façons.

La couleur définie par le document

Les six mêmes couleurs dites en nombres bruts, puis relues à travers le profil sRVB rangé dans le fichier, plus un dégradé du clair au foncé et un balayage de teintes en CIE L*a*b* : de la couleur qui veut encore dire la même chose sur un autre écran et sur une presse.

Des encres sur leur propre plaque

Deux encres que la presse porte sur une plaque à elles, chacune à dix intensités, un travail composé avec les deux, et les croix qui servent à aligner les plaques — tracées dans une encre à laquelle toutes les plaques répondent.

Un nuancier, et un dessin qui y désigne des places

Un nuancier de couleurs maison rangé dans le fichier, et un dessin dont les seize nombres désignent des cases de ce nuancier au lieu d'être des couleurs. Le même dessin est montré deux fois à travers deux nuanciers : repeindre toute une charte, c'est changer un tableau, pas chaque dessin.

Une seule hachure, posée dans autant de couleurs que la page demande

Un motif qui n'annonce aucune couleur, posé dans cinq couleurs puis à cinq intensités d'une même encre d'imprimerie : c'est le remplissage qui dit dans quelle couleur le poser. À côté, la même hachure faite de motifs qui portent chacun leur couleur, soit un motif par couleur.

Tous les exemples, par sujet

Glossaire

CMJN
Les quatre encres d'une imprimerie : le cyan (un bleu), le magenta (un rose), le jaune et le noir. Un écran, lui, fabrique ses couleurs avec de la lumière. Un document qui part à l'impression dit donc ses couleurs en encres, et non en couleurs d'écran.