Un manuel qui dit comment il veut être lu

Quatre pages qui disent ce qui se passe au moment où l'on ouvre le fichier : sur quelle page il s'ouvre et quelle part de la fenêtre elle occupe, les signets affichés à côté, les pages présentées deux par deux, une fenêtre d'impression déjà remplie, et l'adresse de référence à partir de laquelle ses liens sont compris.

Rien de ce que ce document annonce ne change quoi que ce soit à ce qui est imprimé sur ses pages. Ce qui change, c'est ce qui se passe au moment où quelqu'un double-clique sur le fichier : sur quelle page il s'ouvre, quelle part de la fenêtre elle occupe, si les signets s'affichent à côté, et si les pages se présentent une par une ou deux par deux.

Il remplit aussi la fenêtre d'impression à l'avance — les pages à imprimer, le recto verso, le nombre de copies — et donne l'adresse de référence à partir de laquelle ses liens sont compris. Pour un manuel, un catalogue ou tout document qui doit s'ouvrir de la même façon à chaque fois, c'est la différence entre un fichier et un document.

Ce que montre cet exemple

  • La page d'ouverture, le grossissement, et ce qui s'affiche à côté.
  • Des doubles pages, la couverture seule.
  • Une fenêtre d'impression qui s'ouvre déjà réglée.

Le code, en entier

Le même document est écrit deux fois, une fois dans chaque langage. Les deux fichiers sont montrés en entier, avec la coloration du code, et se copient d'un seul clic.

Le document lui-même

Le document que cet exemple fabrique, prêt à être ouvert.

Ouvrir le document en anglais

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Première page de Un manuel qui dit comment il veut être lu

Ce que pèse ce document

Avant 116 738 octets
Aujourd'hui 46 471 octets
Gagné 60,2 %

Pas une marque de la page n'a changé. Voir tous les documents mesurés.

Des exemples voisins de celui-ci

Un diaporama qui se déroule tout seul

Treize diapositives, chacune annonçant l'effet par lequel elle arrive — les douze que définit la norme —, la durée de cet effet, et le temps que la diapositive reste affichée avant la suivante. Le fichier s'ouvre en plein écran, seul mode où tout cela se voit.

Liens et marques sur un texte déjà composé

Des liens et des repères accrochés à un texte que le moteur a déjà mis en place : un bandeau derrière une ligne, un soulignement, une cellule encadrée — chaque rectangle repris de ce que la mise en page et le tableau indiquent après coup, aucun mesuré à la main.

Une feuille qui mesure ce qu'elle annonce

Trois réglettes — centimètres, pouces et points — sur une page qui annonce qu'elle doit s'imprimer exactement à la taille où elle a été dessinée, et que le logiciel de lecture ne doit rien proposer d'autre. Cette seconde demande n'existe que depuis le PDF 2.0 : le fichier déclare donc 2.0, au lieu de changer de version à votre insu.

Un registre dont chaque partie dit d'où elle vient

Deux séances reliées dans un même fichier. Chaque page porte sa propre fiche — ce qu'elle est, de quelle main elle est, de quand elle date — le cliché de la seconde page en porte une aussi, et chaque transcription est rattachée à la page qu'elle transcrit et non au fichier entier. Rattacher un fichier joint à autre chose que le document entier n'existe que depuis le PDF 2.0 : le fichier déclare donc 2.0.

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