Un PDF minimal
Le plus petit fichier complet : une page, et des formes dessinées dessus.
Une coche, une croix et un tiret dessinés par le programme, ajoutés au document comme une police, et posés au milieu de mots ordinaires.
Un fichier de police contient des lettres dessinées par quelqu'un d'autre. Parfois, ce qu'il faut à un document, c'est une marque que personne n'a dessinée pour vous : votre logo, la coche de vos fiches de contrôle, un symbole de votre métier qu'Unicode ne connaît pas. Cette page en fabrique trois avec les mêmes commandes de dessin qu'une page, les remet au document comme une police, et les pose dans une phrase comme n'importe quelle lettre.
Il en découle deux choses. Une marque peut porter sa propre couleur — la coche sort en vert et la croix en rouge partout où on les pose, ce qu'aucune police lue dans un fichier ne sait faire — ou bien elle n'énonce qu'une forme, sans aucune couleur, et elle est alors peinte dans la couleur des mots qui l'entourent : le même carré sort en rouge sur une ligne et en bleu sur la suivante. Et rien de tout cela ne vous coûte le texte, car chaque marque est enregistrée sous le caractère qu'elle représente : copier la ligne depuis le document fini rend les caractères, une recherche les trouve, et un lecteur d'écran les lit.
Le même document est écrit deux fois, une fois dans chaque langage. Les deux fichiers sont montrés en entier, avec la coloration du code, et se copient d'un seul clic.
Le même document est écrit dans chacune de ces langues. Ouvrez celle que vous voulez regarder.
Ouvrir le document en anglais Ouvrir le document en français
Ce document pèse 41 544 octets.
L'équipe a écrit cet exemple après avoir pesé les documents ci-dessus : il n'y a donc pas de chiffre plus ancien à mettre en face. Voir tous les documents mesurés.
Le plus petit fichier complet : une page, et des formes dessinées dessus.
Le même document écrit deux fois, en clair puis rangé, avec ce que pèse chacun et ce que le rangement a fait gagner.
Du texte écrit avec une police d'écriture rangée à l'intérieur du fichier, réduite aux seules lettres employées.
Une colonne justifiée composée deux fois : les mots longs coupés à leurs traits d'union conditionnels, trait d'union affiché, ou laissés entiers, et un nombre qu'une espace insécable garde d'un seul tenant.
Une colonne justifiée composée deux fois : des chemins de fichiers et des mots composés qui débordent du bord faute de points de coupure, puis qui passent à la ligne là où une coupure après une barre oblique ou un trait d'union est autorisée.
Un titre, un filet, deux paragraphes, un intertitre, un tableau de vingt-six lignes et une note, donnés dans l'ordre de lecture et répartis sur deux pages par le moteur.