Deux commandes, un cadre, un même bas de page

Un carnet de papier pré-imprimé porte déjà le cadre : une zone pour les lignes, un trait dessous, le total sous ce trait. Ce qu'on met dans la zone n'a jamais la même longueur. Une commande de quatre lignes laisse une main de blanc au-dessus du trait, une commande de douze la remplit, et deux feuilles du même carnet ressemblent à deux documents différents. La réponse habituelle, bourrer la courte de lignes vides, laisse des lignes où n'importe qui peut écrire ensuite.

Ici, le cadre est rempli. La place que les lignes laissent est partagée entre elles en parts égales, une fois qu'elles ont toutes été mesurées : la dernière ligne tombe sur le bas du cadre, quelle que soit la commande imprimée. Les en-têtes et le total restent exactement où le papier les pose. Les deux mentions au pied de la page font la même chose avec des mots plutôt qu'avec des lignes de tableau : leurs lignes sont écartées jusqu'à ce que chaque mention atteigne le bas de son cadre, si bien que des mentions de longueurs différentes finissent sur une même ligne. Et une limite est donnée avec le cadre : une mention de deux lignes garde donc l'espacement qu'elle avait.

Ce que montre cet exemple

  • Le bas du cadre est le même, que la commande fasse quatre lignes ou quinze.
  • Les en-têtes et le total restent où le papier pré-imprimé les pose.
  • Deux mentions de longueurs différentes ramenées à une même dernière ligne.

Le programme qui l'écrit, en entier

Des programmes entiers, longs de plusieurs centaines de lignes, pour celui qui écrit vos logiciels.

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Le document lui-même

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