Le rapport du mois, ses graphiques tracés en courbes
Un camembert de l'emploi des heures, une jauge en anneau de l'avancement de l'année, une carte aux coins adoucis, et des arcs à qui l'on dit où aller plutôt que de combien tourner.
Un filigrane qui cache le texte en dessous ne sert à rien, et un surlignage qui n'est pas transparent est une tache. Les deux demandent la même chose : une peinture qui laisse revenir ce qu'il y a dessous, dans une proportion annoncée, sans que personne ait à calculer la couleur du mélange et à peindre celle-là à la place.
L'autre moitié de la page porte sur ce qui arrive quand une couleur se pose sur une autre, et il y a quatre réponses au choix. Elles figurent sur la page sous le nom que tout logiciel de dessin leur donne. Normal recouvre simplement : le carré cache la barre, et c'est ce qu'on veut presque tout le temps. Multiply assombrit — c'est exactement la façon dont un surligneur se comporte sur du papier, et c'est donc celui vers lequel aller quand les mots du dessous doivent rester lisibles. Screen fait l'inverse et éclaircit, pour une lueur ou un voile clair sur une photographie sombre. Difference est le curieux de la bande et sert à vérifier plutôt qu'à décorer : posez deux versions d'une même page l'une sur l'autre et tout ce sur quoi elles s'accordent ressort en noir. Les quatre sont sur la page ci-dessous, le même carré orange sur la même barre bleue à chaque fois, avec le nom du mode à côté. Celui qu'on pose vaut pour tout ce qui est dessiné ensuite, jusqu'à ce qu'on le retire : un filigrane peut donc se poser en travers d'une page entière sans toucher un mot de ce qu'il y a dessous.
Au pied de la page, la même ligne est écrite deux fois à moitié transparente, chaque lettre barrée d'un trait posé par-dessus. À gauche, la ligne est peinte d'un seul tenant : là où un trait croise sa lettre, la couleur n'est posée qu'une fois et reste aussi claire que le reste. À droite, chaque forme est peinte pour elle-même, et chaque croisement ressort plus sombre, comme deux bandes de film teinté là où elles se chevauchent. Tous les logiciels de lecture ne respectent pas la différence : celui qui l'ignore montre les deux lignes pareilles.
Rien n'est omis et rien n'est simplifié : c'est le programme exactement tel qu'il tourne, pour le développeur qui utilise cette bibliothèque. La troisième est la description elle-même : une simple liste de ce que la page doit dire, et c'est elle qu'on envoie au service.
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Un camembert de l'emploi des heures, une jauge en anneau de l'avancement de l'année, une carte aux coins adoucis, et des arcs à qui l'on dit où aller plutôt que de combien tourner.
La même zone de rayures vue par deux fenêtres : un disque plein, et un anneau dont le milieu reste nu.
Cinq panneaux : un bandeau dont la couleur s'éteint, le même fondu posé en diagonale, une lueur prolongée au-delà de son cercle pour que les coins se remplissent, un dégradé qui passe par une troisième couleur, et un damier dont la couleur se calcule à partir de l'endroit où se tient chaque point, plus rouge vers la droite et plus vert vers le haut.
Un dégradé employé comme couleur de remplissage : un titre dont les lettres sont autant de fenêtres sur un dégradé à trois couleurs, et un panneau rempli d'un dégradé en cercle.
Six triangles autour d'un centre qu'ils partagent, leurs arêtes tracées par-dessus la couleur ; un treillis de points dans les quatre encres d'imprimerie ; un carreau dont les quatre côtés sont des courbes ; et le même carreau, dont quatre points intérieurs tirent les couleurs.
Le même plan d'étage sur six calques montrés et cachés un par un : les meubles et les cotes montrés, les notes internes cachées jusqu'à ce qu'on les demande, et un filigrane de brouillon destiné à l'écran et non au papier.