Un dessin, placé autant de fois qu'on veut

Un badge construit une seule fois comme dessin, puis posé huit fois, plus une fois à moitié taille : le fichier ne garde le dessin qu'une seule fois, quel que soit le nombre de poses.

Un badge — un cadre, un bandeau coloré, une marque — construit une fois comme dessin, puis posé huit fois, plus une fois à moitié taille. Le fichier ne garde le dessin qu'une seule fois, quel que soit le nombre d'apparitions, et chaque pose ne coûte qu'un nom et une poignée de nombres disant où et à quelle taille.

C'est la réponse au logo qui doit figurer sur chacune des deux cents pages d'un document, ou au tampon répété dans chaque case d'une grille. Les noms portés par les badges sont dessinés par la page par-dessus le dessin commun, parce que c'est justement ce qui change de l'un à l'autre : la part commune va dans le dessin, la part qui varie reste dehors.

Ce que montre cet exemple

  • Un dessin décrit une fois, puis posé en le nommant et en disant où.
  • Le même dessin posé à une autre taille sans avoir à le redécrire.
  • Le texte qui change est dessiné par-dessus le dessin commun, pas dedans.

Le code, en entier

Le même document est écrit deux fois, une fois dans chaque langage. Les deux fichiers sont montrés en entier, avec la coloration du code, et se copient d'un seul clic.

Le document lui-même

Le même document est écrit dans chacune de ces langues. Ouvrez celle que vous voulez regarder.

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Première page de Un dessin, placé autant de fois qu'on veut

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Des exemples voisins de celui-ci

Découper ce qu'on dessine

Un champ de rayures vu à travers deux découpes : un disque obtenu par la règle dite non nulle, et un cadre obtenu par la règle pair-impair sur deux rectangles emboîtés.

Transparence et modes de fusion

Des aplats à moitié transparents qui se chevauchent et se mélangent, et un carré orange posé sur une barre bleue de quatre façons différentes de mélanger les couleurs.

Des dégradés en ligne droite et en cercle

Des dégradés en ligne droite et en cercle, peints dans des boîtes découpées : un dégradé à deux couleurs horizontal et un en diagonale, un dégradé en cercle dont la couleur extérieure est prolongée jusqu'aux coins, et un dégradé à trois couleurs.

Textes et formes remplis d'un dégradé

Un dégradé employé comme couleur de remplissage : un titre dont les lettres sont autant de fenêtres sur un dégradé à trois couleurs, et un panneau rempli d'un dégradé en cercle.

Contenu affiché et masqué par calque

Un plan sur quatre calques que le lecteur affiche et masque : le mobilier et les cotes affichés, les notes masquées jusqu'à ce qu'on les demande, et une mention brouillon qui se voit à l'écran mais ne s'imprime jamais.

Un seul motif, répété sur tout ce qu'il remplit

Six panneaux remplis de motifs répétés — barres, points, une inclinaison obtenue sans redessiner le motif, un mur de briques, deux motifs qui se croisent, un écart plus large — et un logo dont les lettres sont autant de fenêtres sur les briques.

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