Un récit qui se poursuit plus loin

Un journal met trois récits en première page et n'en finit aucun. Sur le papier, l'œil s'en sort : on lit jusqu'au bas d'une colonne, on tourne la feuille, et on cherche le titre à nouveau. Sur un écran, cette recherche est pire, parce que la colonne située sous celle qu'on lisait raconte autre chose et lui ressemble exactement.

Un PDF peut dire ce qui va avec quoi. Chaque article nomme les morceaux de page à travers lesquels il se lit, dans l'ordre où ils se lisent, et un logiciel de lecture qui suit un article va du bas d'un morceau au haut du suivant, où qu'il tombe — la page suivante, celle d'après, l'autre face de la même feuille. Le document ci-dessous est une lettre d'information à deux articles, et les deux changent de côté d'une page à l'autre exprès : ce que vous liriez ensuite à l'œil n'est pas ce que vous lisez ensuite en suivant l'article.

Ce que montre cet exemple

  • Un récit suivi d'une colonne à la suivante, d'une page à l'autre.
  • Plusieurs colonnes d'une même page appartenant à des récits différents.
  • Un titre, un auteur et un sujet affichés à côté de chaque récit.

Le code source complet

Rien n'est omis et rien n'est simplifié : c'est le programme exactement tel qu'il tourne, pour le développeur qui utilise cette bibliothèque. La troisième est la description elle-même : une simple liste de ce que la page doit dire, et c'est elle qu'on envoie au service.

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Le document lui-même

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Des exemples voisins de celui-ci

Un diaporama qui se déroule tout seul

Une première diapositive sobre et treize autres, chacune énonçant l'effet par lequel elle arrive — les douze que définit la norme PDF (ISO 32000) —, la durée de cet effet et le temps où la diapositive reste avant que la suivante n'arrive. Le fichier demande à s'ouvrir en plein écran, là où les effets se jouent, et un lien posé sur la première diapositive réaffiche l'écran en le faisant apparaître par dissolution.

Un manuel qui dit comment il veut être lu

Quatre pages qui disent comment elles veulent être ouvertes : quelle page se présente et quelle part de la fenêtre elle remplit, les chapitres à côté, les pages deux par deux, une boîte d'impression déjà remplie — chacune un souhait auquel le logiciel de lecture répond comme il l'entend.

Liens internes et externes

Un document fait pour être suivi, pas regardé : chaque ligne du sommaire tombe sur la page qu'elle nomme, et chaque page ramène là d'où l'on vient.

Liens et marques sur un texte déjà composé

Des liens et des repères accrochés à un texte que le moteur a déjà mis en place : un bandeau derrière une ligne, un soulignement, une cellule encadrée — chaque rectangle repris de ce que la mise en page et le tableau indiquent après coup, aucun mesuré à la main.

Des prix barrés, une ombre derrière le titre

Une fiche d'étagère à moitié prix : chaque ligne montre l'ancien prix barré d'un trait, à côté du nouveau ; la somme des trois est surmontée d'un trait ; et le titre est écrit une seconde fois derrière lui, décalé et plus pâle, pour rester lisible sur n'importe quel fond.

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