Un récit qui se poursuit plus loin

Un journal met trois récits en première page et n'en finit aucun. Sur le papier, l'œil s'en sort : on lit jusqu'au bas d'une colonne, on tourne la feuille, et on cherche le titre à nouveau. Sur un écran, cette recherche est pire, parce que la colonne située sous celle qu'on lisait raconte autre chose et lui ressemble exactement.

Un document PDF peut dire ce qui va avec quoi. Chaque récit nomme les morceaux de page par lesquels on le lit, dans l'ordre où on les lit, et un logiciel de lecture qui en suit un passe du bas d'un morceau au haut du suivant, où qu'il tombe : la page d'après, celle d'encore après, l'autre côté de la même feuille. Le document ci-dessous est un journal à deux récits, et les deux changent de côté d'une page à l'autre, exprès. Ce qu'on lirait ensuite à l'œil n'est pas ce qu'on lit ensuite en suivant le récit.

Ce que montre cet exemple

  • Un récit suivi d'une colonne à la suivante, d'une page à l'autre.
  • Plusieurs colonnes d'une même page appartenant à des récits différents.
  • Un titre, un auteur et un sujet affichés à côté de chaque récit.

Le programme qui l'écrit, en entier

Des programmes entiers, longs de plusieurs centaines de lignes, pour celui qui écrit vos logiciels. Le troisième n'est pas un programme du tout : c'est une liste simple de ce que la page doit dire, celle qu'on envoie au service.

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Le document lui-même

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Première page de Un récit qui se poursuit plus loin

Ce que pèse ce document

Ce document pèse 42.8 ko.

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Détails pour les techniciens

Exactement 42 805 octets.

Sur ce site, un kilo-octet vaut mille octets.

Des exemples voisins de celui-ci

Un diaporama qui se déroule tout seul

Une première diapositive toute simple, puis douze autres, chacune annonçant l'effet par lequel elle arrive — les douze que définit la norme —, le temps que dure cet effet et le temps que la diapositive reste avant la suivante. Le fichier demande à s'ouvrir en plein écran, et c'est là que les effets se jouent.

Un manuel qui dit comment il veut être lu

Quatre pages qui disent comment elles veulent s'ouvrir : quelle page arrive et quelle part de la fenêtre elle remplit, les chapitres à côté, les pages deux à la fois, une fenêtre d'impression déjà remplie — chacune étant un souhait auquel chaque logiciel de lecture répond comme il l'entend.

Liens internes et externes

Un document fait pour être suivi, pas regardé : chaque ligne du sommaire tombe sur la page qu'elle nomme, et chaque page ramène là d'où l'on vient.

Liens et marques sur un texte déjà composé

Des liens et des repères accrochés à un texte que le moteur a déjà mis en place : un bandeau derrière une ligne, un soulignement, une cellule encadrée — chaque rectangle repris de ce que la mise en page et le tableau indiquent après coup, aucun mesuré à la main.

Un document qui se lit à voix haute

Deux pages qui emportent une copie d'elles-mêmes que personne ne voit : voici un titre, voici un tableau, et voici dans quel ordre les lire. Le logiciel qui lit le document à voix haute suit cette copie plutôt que l'ordre où les traits ont été dessinés, et saute le titre courant. Sur la page, rien ne change à l'œil.

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