Montrer la page un sans attendre le reste
Le même document écrit deux fois, de la façon ordinaire et avec sa première page remontée en tête du fichier, avec la part de chacun qui doit arriver avant que la page un apparaisse.
Ouvrez celui-ci en premier. Deux pages identiques, chacune avec le squelette d'une facture — une bande de couleur en haut, un cadre autour de tout, et deux douzaines de rectangles vides là où iraient les lignes d'un tableau — et pas un mot de texte nulle part sur l'une ou l'autre. C'est tout ce qu'il faut à un document pour exister : des pages, et des marques dessus. Il y en a deux plutôt qu'une parce que mettre la seconde coûte une seule instruction, et cela vaut d'être vu dès le départ. Tout le reste de ce site est bâti là-dessus, jamais à la place.
C'est aussi le document à essayer sur les machines des autres avant que quoi que ce soit de plus gros ne dépende de la réponse. Envoyez-le à un collègue, ouvrez-le sur un téléphone, donnez-le à celui qui s'occupe de vos ordinateurs : il est assez petit pour voyager dans un courriel et assez simple pour s'ouvrir sur tout ce qui a un écran. Et il est léger : dix mille copies tiennent encore sur une clé USB, avec de la place en plus.
Rien n'est omis et rien n'est simplifié : c'est le programme exactement tel qu'il tourne, pour le développeur qui utilise cette bibliothèque. La troisième est la description elle-même : une simple liste de ce que la page doit dire, et c'est elle qu'on envoie au service.
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Le même document écrit deux fois, de la façon ordinaire et avec sa première page remontée en tête du fichier, avec la part de chacun qui doit arriver avant que la page un apparaisse.
Le même document écrit deux fois, en clair puis rangé, avec ce que pèse chacun et ce que le rangement a fait gagner.
Une page qui s'ouvre sans qu'on tape quoi que ce soit et qui s'imprime comme n'importe quelle autre, et qui demande au logiciel de lecture de laisser son texte où il est. Chaque mot en est brouillé à l'intérieur du fichier.
Une page que rien ne montre tant que son mot de passe n'est pas saisi : pas de première ligne, pas d'aperçu, aucune image d'elle nulle part. Le mot de passe est donné sur la page de l'exemple, pour être essayé.
Du texte composé dans une police écrite dans le fichier, réduite aux seules lettres employées, et que l'on peut toujours chercher, copier et lire à voix haute.
Une coche, une croix et un tiret dessinés par le programme, ajoutés au document comme une police, et posés au milieu de mots ordinaires.