Découper un paragraphe et l'aligner
Un paragraphe découpé en lignes, puis composé de quatre façons : à gauche, à droite, centré, justifié.
Cet exemple compose deux fois le même paragraphe dans une colonne trop étroite pour l'un de ses mots : toute mise en page finit par rencontrer le mot qui ne rentre pas — un nom chimique, un mot composé allemand, une adresse web, une référence de commande à laquelle personne n'a pensé. Le mot surgit en production, sur un enregistrement sur mille, longtemps après que l'équipe a validé la mise en page, et il revient avec la référence suivante, quelle que soit la largeur donnée à la colonne. C'est le réglage overlong qui décide : overflow laisse le mot entier dépasser du bord, break le coupe après le dernier glyphe qui tient.
Laissé tranquille, le mot dépasse le bord droit et sort de la colonne, mord la marge et parfois quitte le papier — honnête, et laid. Si on lui dit de se couper, il est coupé après la dernière lettre qui tient et le reste passe à la ligne suivante : rien ne s'échappe plus de la colonne, quoi qu'il y arrive. Le choix se fait bloc par bloc, parce qu'une cellule étroite et un paragraphe de texte courant ne veulent pas la même réponse.
Rien n'est omis et rien n'est simplifié : c'est le programme exactement tel qu'il tourne, pour le développeur qui utilise cette bibliothèque. La troisième est la description elle-même : une simple liste de ce que la page doit dire, et c'est elle qu'on envoie au service.
Voir le code Rust Voir le code Python Voir le code JSON
Ouvrir le document en anglais Ouvrir le document en français
Le document est plus léger qu'avant, et chaque page a exactement le même aspect. Voir la ligne de ce document dans le tableau de tous les exemples.
Un paragraphe découpé en lignes, puis composé de quatre façons : à gauche, à droite, centré, justifié.
Une colonne justifiée composée deux fois : les mots longs coupés à leurs traits d'union conditionnels, trait d'union affiché, ou laissés entiers, et un nombre qu'une espace insécable garde d'un seul tenant.
Une colonne justifiée composée deux fois : des chemins de fichiers et des mots composés qui débordent du bord faute de points de coupure, puis qui passent à la ligne là où une coupure après une barre oblique ou un trait d'union est autorisée.
Un titre, un filet, deux paragraphes, un intertitre, un tableau de vingt-six lignes et une note, donnés dans l'ordre de lecture et répartis sur deux pages par le moteur.
Une même ligne d'états composée deux fois : d'abord dans la police de l'entreprise seule, où les caractères dont elle n'a pas le glyphe sortent en cases vides ; puis avec une seconde police derrière elle, qui trace ces caractères.
Quatre échantillons composés deux fois chacun, une fois tel quel et une fois avec un seul réglage activé : les lettres liées, les petites capitales, les chiffres qui descendent sous la ligne, et les paires rapprochées.