Des encres sur leur propre plaque

Un travail en deux couleurs coûte moins cher qu'un travail en quatre et la couleur sort exactement juste plutôt que presque juste, ce qui explique pourquoi tant de papeterie, d'emballages et de signalétique s'impriment ainsi. Cela marche quand le fichier nomme le ton direct qu'il veut, pour que l'imprimeur sache sur quelle plaque ces marques vont, et dit quelle quantité de cette encre se pose, en un seul chiffre.

Là où cette encre n'existe pas — sur un écran, ou sur une presse qui ne l'a pas — il faut bien montrer quelque chose : le fichier contient donc, à côté de chaque encre, une doublure faite des quatre ordinaires. C'est ce que vous regardez au-dessus, et c'est ce qui permet de regarder cet exemple sur un écran tout court. Les croix de repérage sont dessinées dans une encre à laquelle toutes les plaques répondent, si bien qu'elles sortent sur toutes : c'est ce qui permet à l'imprimeur de poser les plaques exactement l'une sur l'autre.

Ce que montre cet exemple

  • Des encres nommées, séparées chacune sur sa plaque, qui servent à un tableau et à un paragraphe aussi bien qu'à une forme.
  • Un remplaçant mélangé à partir des quatre encres habituelles, pour que la couleur se voie à l'écran, que vous ayez cette encre ou non.
  • Des croix d'alignement qui s'impriment sur chacune des plaques.

Le code source complet

Rien n'est omis et rien n'est simplifié : c'est le programme exactement tel qu'il tourne, pour le développeur qui utilise cette bibliothèque. La troisième est la description elle-même : une simple liste de ce que la page doit dire, et c'est elle qu'on envoie au service.

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Le document lui-même

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Des exemples voisins de celui-ci

Gris, couleurs écran et couleurs d'impression

Des pastilles dans chacune des trois façons de dire une couleur — un gris en un seul nombre, une couleur d'écran en trois, une couleur d'impression en quatre encres — chacune légendée par l'instruction réellement écrite dans le fichier, et un même gris moyen dit de trois façons.

La couleur définie par le document

Les six mêmes couleurs dites en nombres nus puis lues à travers le profil d'écran que le fichier contient, plus un dégradé du clair au foncé et un balayage de teintes mesurées : de la couleur qui veut encore dire la même chose sur un autre écran et sous une presse.

Plusieurs plaques, chacune à son intensité

Huit choix de plaques parmi les quatre encres habituelles, chacun avec sous lui le petit programme qui l'affiche, et deux encres propres à la presse employées ensemble, chaque intensité de l'une face à chaque intensité de l'autre.

Un nuancier que le dessin désigne

Un nuancier de couleurs maison que le fichier contient, et un dessin dont les seize nombres sont des places dans ce nuancier plutôt que des couleurs. Le même dessin est montré deux fois à travers deux nuanciers : repeindre toute une marque, c'est un nuancier, pas chaque dessin.

Une hachure, posée dans n'importe quelle couleur

Un motif qui n'annonce aucune couleur, posé dans cinq couleurs puis à cinq intensités d'une même encre d'imprimerie : c'est le remplissage qui dit dans quelle couleur le poser. À côté, la même hachure faite de motifs qui ont chacun leur couleur, soit un motif par couleur.

Une feuille telle qu'elle part à l'impression

Un dessin sur trois pages : une feuille de presse qui indique où l'encre court, où la lame tombe et ce qui mérite d'être gardé, avec les traits de coupe ; la même feuille rognée à la page finie ; et une page à l'italienne qui indique un quart de tour horaire sur une feuille à la française.

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