Des encres sur leur propre plaque
Deux encres que la presse porte sur une plaque à elles, chacune à dix intensités, un travail composé avec les deux, et les croix qui servent à aligner les plaques — tracées dans une encre à laquelle toutes les plaques répondent.
Un ton direct n'est pas obtenu en mélangeant les quatre encres habituelles : c'est une encre à part, posée sur une plaque à part, et la couleur tient alors en un seul nombre — la quantité d'encre déposée. La première page porte deux encres de ce genre, à dix intensités chacune, et un travail composé avec les deux ; la seconde chiffre une commande d'impression avec ces deux encres et rien d'autre : le tableau, le paragraphe en dessous et le mot posé en travers sont tous de l'encre d'imprimerie.
Reste à savoir de quoi ce nombre a l'air là où l'encre n'existe pas — sur un écran, ou sur une presse qui ne la porte pas. C'est le rôle de la recette de conversion que le fichier emporte. Les croix d'alignement, elles, sont tracées dans une encre à laquelle toutes les plaques répondent : elles sortent donc sur chacune, et c'est ce qui permet de les superposer exactement.
Ce que montre cet exemple
- Des encres nommées, séparées chacune sur sa plaque, qui servent à un tableau et à un paragraphe aussi bien qu'à une forme.
- Une recette de conversion, qui dit de quoi l'encre a l'air quand on ne l'a pas.
- Des croix d'alignement qui s'impriment sur chacune des plaques.
Le code, en entier
Le même document est écrit deux fois, une fois dans chaque langage. Les deux fichiers sont montrés en entier, avec la coloration du code, et se copient d'un seul clic.
Le document lui-même
Le document que cet exemple fabrique, prêt à être ouvert.
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