Des badges d'une taille, des noms de toutes longueurs

Un colloque commande ses badges des semaines avant de savoir qui viendra. Le carton fait une seule taille, la liste des invités non : deux mots courts pour l'un, un nom à rallonge et un prénom composé pour le suivant. Choisissez une taille qui convient au nom le plus long et les noms courts flottent au milieu de leur carton ; choisissez-en une qui convient aux noms courts et les longs sortent du cadre. La veille de l'ouverture, quelqu'un abrège des noms à la main.

Ici, c'est le carton qui décide. Chaque nom reçoit le cadre exact où il doit tenir et on lui demande à quelle taille il y tient, sur les deux plans à la fois : aucune ligne ne dépasse les bords, et le nom entier finit au-dessus du bas. Les tailles descendent d'un quart de point et s'arrêtent à la première qui tient, si bien qu'un nom court garde la taille choisie par la maquette et que seul un nom long sort plus petit. La planche imprime sous chaque badge la taille obtenue, et le dernier panneau montre le seul cas qui vaille d'être connu : une étiquette de bagage bien trop petite pour le nom qu'elle porte, où un plancher arrête la réduction et où l'imprimeur décide de la suite.

Ce que montre cet exemple

  • Chaque cadre garde sa taille ; seuls les mots qu'il porte bougent.
  • Un nom court est composé à la taille choisie par la maquette, et seul un nom long sort plus petit.
  • Un plancher est donné avec le cadre : rien n'est réduit jusqu'à disparaître.

Le programme qui l'écrit, en entier

Des programmes entiers, longs de plusieurs centaines de lignes, pour celui qui écrit vos logiciels.

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Des exemples voisins de celui-ci

Traits d'union conditionnels et insécables

Une colonne justifiée composée deux fois : les mots longs coupés à leurs traits d'union conditionnels, trait d'union affiché, ou laissés entiers, et un nombre qu'une espace insécable garde d'un seul tenant.

Couper aux barres obliques et aux traits d'union

Une colonne justifiée composée deux fois : des chemins de fichiers et des mots composés qui débordent du bord faute de points de coupure, puis qui passent à la ligne là où une coupure après une barre oblique ou un trait d'union est autorisée.

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Une ligne d'états composée deux fois : avec la police d'entreprise seule, où les marques dont elle n'a pas le dessin sortent en cases vides, puis avec une seconde police derrière elle qui les dessine.

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