Découper un paragraphe et l’aligner
Un paragraphe découpé en lignes, puis composé de quatre façons : à gauche, à droite, centré, justifié.
Un colloque commande ses badges des semaines avant de savoir qui viendra. Le carton fait une seule taille, la liste des invités non : deux mots courts pour l’un, un nom à rallonge et un prénom composé pour le suivant. Choisissez une taille qui convient au nom le plus long et les noms courts flottent au milieu de leur carton ; choisissez-en une qui convient aux noms courts et les longs sortent du cadre. La veille de l’ouverture, quelqu’un abrège des noms à la main.
Ici, c’est la carte qui décide. Chaque nom reçoit le rectangle exact où il doit tenir et on lui demande à quelle taille il y tient, sur les deux critères à la fois : aucune ligne ne dépasse sur les côtés, et le nom entier s’arrête au-dessus du bord inférieur. Les tailles descendent d’un quart de point à la fois et s’arrêtent à la première qui tient, si bien qu’un nom court garde la taille voulue par la maquette et que seul un nom long sort plus petit. La page imprime sous chaque badge la taille atteinte, et le dernier panneau montre le seul cas qui mérite d’être connu : une étiquette de bagage bien trop petite pour le nom qu’elle contient, où une taille minimale arrête la réduction et où l’imprimeur décide de la suite.
Rien n’est omis et rien n’est simplifié : c’est le programme exactement tel qu’il tourne, pour le développeur qui utilise cette bibliothèque. La troisième est la description elle-même : une simple liste de ce que la page doit dire, et c’est elle qu’on envoie au service.
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Un paragraphe découpé en lignes, puis composé de quatre façons : à gauche, à droite, centré, justifié.
Un mot plus long que la colonne qui le contient : la bibliothèque le laisse entier, le coupe au bord de la colonne, ou le coupe en finissant la ligne par un trait d’union.
Une colonne justifiée composée deux fois : les mots longs coupés à leurs traits d’union conditionnels, trait d’union affiché, ou laissés entiers, et un nombre qu’une espace insécable garde d’un seul tenant.
Une colonne justifiée, quatre fois : des chemins de fichiers et des mots composés qui débordent faute de point de coupure, puis qui passent à la ligne là où une coupure est permise après une barre oblique ou un trait d’union, ensuite partout où leur ponctuation l’autorise, enfin avec des traits d’union insécables qui gardent chaque mot composé entier.
Un titre, un filet, deux paragraphes, un intertitre, un tableau de vingt-six lignes et une note, donnés dans l’ordre de lecture et répartis sur deux pages par le moteur.
Un bon de livraison réparti dans deux cadres, le second reprenant là où le premier s’est arrêté, et une affiche dont l’image ne tient dans aucun cadre ; chaque cadre indique ce qu’il est advenu de sa pile.