Un tableau de facture multi-pages
Un tableau de facture, réparti sur autant de pages que ses lignes l'exigent.
Un long tableau confié d'un bloc, qui décide lui-même de son découpage en pages : son en-tête en haut de chaque page, sa note en bas de chaque page, ses fonds gris définis une seule fois pour tout le tableau, et une mention que l'on trace soi-même sous chaque page, à l'endroit exact que le tableau indique.
C'est la forme qu'attend un serveur de documents. Vous bâtissez le tableau, vous dites quelle place il reçoit sur la première page et quelle place sur les suivantes, puis vous lui demandez une seule fois de se découper. Il répond en indiquant, pour chaque page, ce qu'il faut dessiner et où. Vous fabriquez chaque page — ici en la posant sur un modèle importé — et vous y dessinez ce qu'il a indiqué.
Il n'y a pas de boucle à écrire, donc aucun moyen de l'écrire de travers : un tableau qui n'arriverait plus à avancer déclenche une erreur au lieu d'ajouter une page blanche. L'en-tête est redessiné en haut de chaque page, la note sous la dernière ligne de chaque page, et un intertitre reste avec les lignes qu'il annonce au lieu d'être abandonné en bas de page.
Le même document est écrit deux fois, une fois dans chaque langage. Les deux fichiers sont montrés en entier, avec la coloration du code, et se copient d'un seul clic.
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Un tableau de facture, réparti sur autant de pages que ses lignes l'exigent.
Ce qu'une cellule fait de sa propre boîte : la marge, la bordure, la marge intérieure, le fond.
Les quatre côtés d'une cellule en quatre couleurs différentes, et des fonds colorés distingués des bordures colorées.
Une fiche technique dont les cellules sont fusionnées sur la hauteur : chaque groupe est nommé une seule fois en face de toutes ses lignes, avec une remarque à côté ; les traits de séparation s'arrêtent au bord de ces cellules, et une remarque trop longue pour les lignes qu'elle couvre les fait grandir.
La même liste de pièces deux fois : quatre colonnes qui se partagent la largeur à parts égales, puis la référence, la quantité et le prix chacun aussi large que sa propre cellule la plus large, la désignation prenant tout ce qu'ils laissent.
Un catalogue dont la première colonne est une image et non du texte : quatre images de tailles et de proportions très différentes, chacune posée entière et sans déformation dans la cellule que le tableau lui donne, contre un coin différent — sans réclamer ni largeur à sa colonne ni hauteur à sa ligne.