Une facture posée sur un papier à en-tête
Une facture posée sur un en-tête fait par quelqu'un d'autre.
Un formulaire qui est aussi un fichier PDF/A-3 : chaque champ est déjà dessiné, avec un cadre visible, sans rien attendre du logiciel de lecture.
Un formulaire et un fichier d'archivage tirent dans des sens contraires. Le formulaire laisse le logiciel du lecteur dessiner ses champs ; le fichier d'archivage interdit précisément cela et exige que tout soit déjà dessiné dans la page. Cet exemple met les deux d'accord.
Chaque champ porte son propre dessin — la valeur tapée dessinée lettre par lettre, une coche ou un point dessinés au trait — si bien que le fichier n'attend rien du logiciel de lecture et n'a besoin d'aucune police qu'il n'emporte déjà. Chaque champ est entouré d'un cadre, pour qu'on voie tout de suite où cliquer, et la page le dit ; ces cadres restent facultatifs, et le même formulaire est valide sans eux.
Le même document est écrit deux fois, une fois dans chaque langage. Les deux fichiers sont montrés en entier, avec la coloration du code, et se copient d'un seul clic.
Le même document est écrit dans chacune de ces langues. Ouvrez celle que vous voulez regarder.
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| Avant | 120 803 octets |
|---|---|
| Aujourd'hui | 50 301 octets |
| Gagné | 58,4 % |
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Une facture posée sur un en-tête fait par quelqu'un d'autre.
Un contrat de fourniture posé sur trois fichiers PDF envoyés par le client : une feuille à en-tête sous la première page, une feuille nue sous chaque page du calendrier, et une page de conditions qui entre entière.
À quoi ressemble une copie sans licence : le filigrane d'évaluation que la bibliothèque appose sur chaque page.
Un formulaire que le lecteur remplit : champs texte, case à cocher, liste déroulante, boutons radio.
Une facture électronique : un fichier PDF/A-3 qui porte son propre XML.
Le profil ICC que la bibliothèque embarque dans un fichier PDF/A.