Un tableau de facture multi-pages
Douze lignes de facture tiennent sur une page, trente en occupent deux, la seconde reprenant l'en-tête et la mise en page de la première.
Un nom de plat, une description d'article, la raison sociale d'un client : dans un tableau, le texte qui ne rentre pas n'a nulle part où aller. Il ne peut pas pousser ses voisins, et la colonne ne peut pas s'élargir discrètement sans faire bouger toutes les lignes du dessous. Ce qu'il doit se passer se décide avant que les données arrivent, puisque ce sont elles qui provoquent le problème.
Les repas d'une même journée sont composés deux fois ici : une fois avec les longs noms de plats qui débordent sur la colonne voisine, une fois avec ces noms tenus à l'intérieur. C'est à vous de choisir ce que vous préférez — un bon de livraison préfère déborder plutôt que nommer le mauvais article, une étiquette de largeur fixe préfère couper — le choix se fait donc cellule par cellule, et chaque cellule garde la réponse que vous lui avez donnée.
Rien n'est omis et rien n'est simplifié : c'est le programme exactement tel qu'il tourne, pour le développeur qui utilise cette bibliothèque. La troisième est la description elle-même : une simple liste de ce que la page doit dire, et c'est elle qu'on envoie au service.
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Le document est plus léger qu'avant, et chaque page a exactement le même aspect. Voir la ligne de ce document dans le tableau de tous les exemples.
Douze lignes de facture tiennent sur une page, trente en occupent deux, la seconde reprenant l'en-tête et la mise en page de la première.
Ce qu'une cellule peut faire de son propre rectangle : la marge, la bordure, la place à l'intérieur, le fond.
Les quatre côtés d'une cellule en quatre couleurs différentes, et des fonds colorés distingués des bordures colorées.
Un long tableau confié d'un bloc, qui décide lui-même de son découpage en pages : son en-tête en haut de chaque page, sa note en bas de chaque page, ses fonds gris définis une seule fois pour tout le tableau, et une mention que l'on trace soi-même sous chaque page, à l'endroit exact que le tableau indique.
Une fiche technique dont les cellules sont fusionnées sur la hauteur : chaque groupe est nommé une seule fois en face de toutes ses lignes, avec une remarque à côté ; les traits de séparation s'arrêtent au bord de ces cellules, et une remarque trop longue pour les lignes qu'elle couvre les fait grandir.
La même liste de pièces deux fois : quatre colonnes qui se partagent la largeur à parts égales, puis la référence, la quantité et le prix chacun aussi large que sa propre cellule la plus large, la désignation prenant tout ce qu'ils laissent.