La couleur définie par le document
Trois nombres écrits dans un fichier ne disent que trois nombres. Leur apparence est laissée à ce qui les affiche, et c'est pour cela que le bleu de votre maison sur la facture que vous envoyez n'est pas tout à fait le bleu de la maison sur celle que votre client imprime.
La page pose deux fois les six mêmes couleurs. La rangée du haut, ce sont les nombres seuls, livrés à ce qui se trouve les afficher. La rangée du dessous, ce sont exactement les mêmes nombres, lus à travers une description de l'écran sur lequel ils ont été choisis, description que le fichier contient avec lui. Sur votre écran, les deux rangées se ressemblent, et c'est bien là le propos : la différence n'est pas dans ce qu'elles montrent ici, elle est que la seconde rangée nomme encore ces couleurs sous presse, sur l'écran d'un autre, et dans des dizaines d'années. Plus bas, la couleur se dit d'une troisième manière, par mesure et non par mélange, en tenant la clarté d'une couleur à l'écart de la couleur qu'elle est — d'où vient qu'une bande ne fasse varier que la clarté, et le dégradé d'à côté que la couleur, à partir d'une même sorte de description.
Ce que montre cet exemple
- Des nombres bruts posés à côté des mêmes nombres relus à travers un profil.
- Le profil de l'écran ordinaire, contenu dans le document lui-même.
- Un dégradé du clair au foncé et un balayage de teintes mesurées.
Le code source complet
Rien n'est omis et rien n'est simplifié : c'est le programme exactement tel qu'il tourne, pour le développeur qui utilise cette bibliothèque.
La troisième est la description elle-même : une simple liste de ce que la page doit dire, et c'est elle qu'on envoie au service.
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Le document lui-même
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