La couleur définie par le document

Les six mêmes couleurs dites en nombres bruts, puis relues à travers le profil sRVB rangé dans le fichier, plus un dégradé du clair au foncé et un balayage de teintes en CIE L*a*b* : de la couleur qui veut encore dire la même chose sur un autre écran et sur une presse.

Trois nombres écrits dans un fichier ne disent que trois nombres : leur apparence dépend de ce qui les affiche. Les rangées de cette page disent la couleur de deux autres façons : à travers le profil ICC rangé dans le fichier, pour que les nombres veuillent dire ce qu'ils voulaient dire au moment de la fabrication, et en CIE 1976 L*a*b*.

L*a*b* vaut le coup d'œil même si vous ne l'employez jamais, parce que la clarté et la couleur y sont deux nombres séparés : sur cette page, le dégradé du clair au foncé ne change qu'un seul nombre, et le balayage de teintes change les deux autres. C'est ce que fait un document quand ses couleurs doivent survivre au voyage jusqu'à l'écran ou la presse de quelqu'un d'autre.

Ce que montre cet exemple

  • Des nombres bruts posés à côté des mêmes nombres relus à travers un profil.
  • Un profil sRVB rangé dans le document lui-même.
  • Un dégradé du clair au foncé et un balayage de teintes en CIE L*a*b*.

Le code, en entier

Le même document est écrit deux fois, une fois dans chaque langage. Les deux fichiers sont montrés en entier, avec la coloration du code, et se copient d'un seul clic.

Le document lui-même

Le même document est écrit dans chacune de ces langues. Ouvrez celle que vous voulez regarder.

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Première page de La couleur définie par le document

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Des exemples voisins de celui-ci

Gris, couleurs écran et couleurs d'impression

Des pastilles dans chacune des trois façons de dire une couleur — un gris en un seul nombre, une couleur d'écran en trois, une couleur d'impression en quatre encres — chacune légendée par l'instruction réellement écrite dans le fichier, et un même gris moyen dit de trois façons.

Des encres sur leur propre plaque

Deux encres que la presse porte sur une plaque à elles, chacune à dix intensités, un travail composé avec les deux, et les croix qui servent à aligner les plaques — tracées dans une encre à laquelle toutes les plaques répondent.

Un nuancier, et un dessin qui y désigne des places

Un nuancier de couleurs maison rangé dans le fichier, et un dessin dont les seize nombres désignent des cases de ce nuancier au lieu d'être des couleurs. Le même dessin est montré deux fois à travers deux nuanciers : repeindre toute une charte, c'est changer un tableau, pas chaque dessin.

Une seule hachure, posée dans autant de couleurs que la page demande

Un motif qui n'annonce aucune couleur, posé dans cinq couleurs puis à cinq intensités d'une même encre d'imprimerie : c'est le remplissage qui dit dans quelle couleur le poser. À côté, la même hachure faite de motifs qui portent chacun leur couleur, soit un motif par couleur.

Une feuille telle qu'elle part à l'impression

Un même dessin sur trois pages : une feuille d'impression qui dit jusqu'où court l'encre, où passera la lame et ce qui mérite d'être gardé, avec ses repères de coupe ; la même feuille une fois rognée à la page finie ; et une page en largeur, obtenue en déclarant un quart de tour sur une feuille debout.

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Glossaire

profil de couleur
Un fichier qui dit à quoi une couleur ressemble pour de vrai. Sans lui, le même rouge ne sort pas pareil sur un écran et sur du papier. Un document destiné à l'imprimerie emporte donc avec lui le profil sur lequel ses couleurs ont été choisies.