La couleur définie par le document

Trois nombres écrits dans un fichier ne disent que trois nombres. Leur apparence est laissée à ce qui les affiche, et c'est pour cela que le bleu de votre maison sur la facture que vous envoyez n'est pas tout à fait le bleu de la maison sur celle que votre client imprime.

La page pose deux fois les six mêmes couleurs. La rangée du haut, ce sont les nombres seuls, livrés à ce qui se trouve les afficher. La rangée du dessous, ce sont exactement les mêmes nombres, lus à travers une description de l'écran sur lequel ils ont été choisis, description que le fichier contient avec lui. Sur votre écran, les deux rangées se ressemblent, et c'est bien là le propos : la différence n'est pas dans ce qu'elles montrent ici, elle est que la seconde rangée nomme encore ces couleurs sous presse, sur l'écran d'un autre, et dans des dizaines d'années. Plus bas, la couleur se dit d'une troisième manière, par mesure et non par mélange, en tenant la clarté d'une couleur à l'écart de la couleur qu'elle est — d'où vient qu'une bande ne fasse varier que la clarté, et le dégradé d'à côté que la couleur, à partir d'une même sorte de description.

Ce que montre cet exemple

  • Des nombres bruts posés à côté des mêmes nombres relus à travers un profil.
  • Le profil de l'écran ordinaire, contenu dans le document lui-même.
  • Un dégradé du clair au foncé et un balayage de teintes mesurées.

Le code source complet

Rien n'est omis et rien n'est simplifié : c'est le programme exactement tel qu'il tourne, pour le développeur qui utilise cette bibliothèque. La troisième est la description elle-même : une simple liste de ce que la page doit dire, et c'est elle qu'on envoie au service.

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Le document lui-même

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La couleur définie par le document, première page

Optimisé, ce document pèse 15.5 ko — au moins 85 % de moins que ce qu'écriraient la plupart des générateurs de PDF

Le document est plus léger qu'avant, et chaque page a exactement le même aspect. Voir la ligne de ce document dans le tableau de tous les exemples.

Des exemples voisins de celui-ci

Gris, couleurs écran et couleurs d'impression

Des pastilles dans chacune des trois façons de dire une couleur — un gris en un seul nombre, une couleur d'écran en trois, une couleur d'impression en quatre encres — chacune légendée par l'instruction réellement écrite dans le fichier, et un même gris moyen dit de trois façons.

Plusieurs plaques, chacune à son intensité

Huit choix de plaques parmi les quatre encres habituelles, chacun avec sous lui le petit programme qui l'affiche, et deux encres propres à la presse employées ensemble, chaque intensité de l'une face à chaque intensité de l'autre.

Un nuancier que le dessin désigne

Un nuancier de couleurs maison que le fichier contient, et un dessin dont les seize nombres sont des places dans ce nuancier plutôt que des couleurs. Le même dessin est montré deux fois à travers deux nuanciers : repeindre toute une marque, c'est un nuancier, pas chaque dessin.

Une hachure, posée dans n'importe quelle couleur

Un motif qui n'annonce aucune couleur, posé dans cinq couleurs puis à cinq intensités d'une même encre d'imprimerie : c'est le remplissage qui dit dans quelle couleur le poser. À côté, la même hachure faite de motifs qui ont chacun leur couleur, soit un motif par couleur.

Une feuille telle qu'elle part à l'impression

Un dessin sur trois pages : une feuille de presse qui indique où l'encre court, où la lame tombe et ce qui mérite d'être gardé, avec les traits de coupe ; la même feuille rognée à la page finie ; et une page à l'italienne qui indique un quart de tour horaire sur une feuille à la française.

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