La couleur définie par le document
Les six mêmes couleurs dites en nombres bruts, puis relues à travers le profil sRVB rangé dans le fichier, plus un dégradé du clair au foncé et un balayage de teintes en CIE L*a*b* : de la couleur qui veut encore dire la même chose sur un autre écran et sur une presse.
Trois nombres écrits dans un fichier ne disent que trois nombres : leur apparence dépend de ce qui les affiche. Les rangées de cette page disent la couleur de deux autres façons : à travers le profil ICC rangé dans le fichier, pour que les nombres veuillent dire ce qu'ils voulaient dire au moment de la fabrication, et en CIE 1976 L*a*b*.
L*a*b* vaut le coup d'œil même si vous ne l'employez jamais, parce que la clarté et la couleur y sont deux nombres séparés : sur cette page, le dégradé du clair au foncé ne change qu'un seul nombre, et le balayage de teintes change les deux autres. C'est ce que fait un document quand ses couleurs doivent survivre au voyage jusqu'à l'écran ou la presse de quelqu'un d'autre.
Ce que montre cet exemple
- Des nombres bruts posés à côté des mêmes nombres relus à travers un profil.
- Un profil sRVB rangé dans le document lui-même.
- Un dégradé du clair au foncé et un balayage de teintes en CIE L*a*b*.
Le code, en entier
Le même document est écrit deux fois, une fois dans chaque langage. Les deux fichiers sont montrés en entier, avec la coloration du code, et se copient d'un seul clic.
Le document lui-même
Le même document est écrit dans chacune de ces langues. Ouvrez celle que vous voulez regarder.
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