Des dégradés en ligne droite et en cercle

Des dégradés en ligne droite et en cercle, peints dans des boîtes découpées : un dégradé à deux couleurs horizontal et un en diagonale, un dégradé en cercle dont la couleur extérieure est prolongée jusqu'aux coins, et un dégradé à trois couleurs.

Quatre dégradés, chacun peint dans une boîte que la page a découpée : un dégradé horizontal à deux couleurs, un en diagonale, un en cercle dont la couleur extérieure est prolongée pour remplir les coins de sa boîte, et un dégradé qui passe par trois couleurs.

Chaque dégradé est décrit une seule fois dans le document, puis peint : un dégradé employé sur vingt pages n'est décrit qu'une fois. Le détail à retenir, c'est le prolongement du dégradé en cercle au-delà de son propre cercle : sans lui, les coins restent vides, ce qui est rarement l'effet recherché.

Ce que montre cet exemple

  • Des dégradés en ligne droite et en cercle, chacun décrit une fois et réemployé.
  • Un dégradé en cercle prolongé au-delà de son cercle, jusqu'aux coins.
  • Un dégradé qui passe par trois couleurs, et non par deux seulement.

Le code, en entier

Le même document est écrit deux fois, une fois dans chaque langage. Les deux fichiers sont montrés en entier, avec la coloration du code, et se copient d'un seul clic.

Le document lui-même

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Des exemples voisins de celui-ci

Découper ce qu'on dessine

Un champ de rayures vu à travers deux découpes : un disque obtenu par la règle dite non nulle, et un cadre obtenu par la règle pair-impair sur deux rectangles emboîtés.

Transparence et modes de fusion

Des aplats à moitié transparents qui se chevauchent et se mélangent, et un carré orange posé sur une barre bleue de quatre façons différentes de mélanger les couleurs.

Textes et formes remplis d'un dégradé

Un dégradé employé comme couleur de remplissage : un titre dont les lettres sont autant de fenêtres sur un dégradé à trois couleurs, et un panneau rempli d'un dégradé en cercle.

Contenu affiché et masqué par calque

Un plan sur quatre calques que le lecteur affiche et masque : le mobilier et les cotes affichés, les notes masquées jusqu'à ce qu'on les demande, et une mention brouillon qui se voit à l'écran mais ne s'imprime jamais.

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Un badge construit une seule fois comme dessin, puis posé huit fois, plus une fois à moitié taille : le fichier ne garde le dessin qu'une seule fois, quel que soit le nombre de poses.

Un seul motif, répété sur tout ce qu'il remplit

Six panneaux remplis de motifs répétés — barres, points, une inclinaison obtenue sans redessiner le motif, un mur de briques, deux motifs qui se croisent, un écart plus large — et un logo dont les lettres sont autant de fenêtres sur les briques.

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