Un tableau de facture multi-pages
Un tableau de facture, réparti sur autant de pages que ses lignes l'exigent.
La même liste de pièces deux fois : quatre colonnes qui se partagent la largeur à parts égales, puis la référence, la quantité et le prix chacun aussi large que sa propre cellule la plus large, la désignation prenant tout ce qu'ils laissent.
La même nomenclature posée deux fois. Dans le premier tableau, les quatre colonnes se partagent la largeur à égalité : les références et les chiffres nagent dans bien plus de place qu'il ne leur en faut pendant que les descriptions se replient faute de place — l'allure familière d'un tableau que personne n'a mesuré.
Dans le second, la référence, la quantité et le prix font chacun la largeur de leur cellule la plus large, et la description reçoit tout ce qu'ils laissent. La mesure est prise dans la police qui dessinera les cellules : c'est ce qui la rend juste plutôt que presque juste, et elle ne coûte qu'un réglage par colonne.
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Un tableau de facture, réparti sur autant de pages que ses lignes l'exigent.
Ce qu'une cellule fait de sa propre boîte : la marge, la bordure, la marge intérieure, le fond.
Les quatre côtés d'une cellule en quatre couleurs différentes, et des fonds colorés distingués des bordures colorées.
Un long tableau confié d'un bloc, qui décide lui-même de son découpage en pages : son en-tête en haut de chaque page, sa note en bas de chaque page, ses fonds gris définis une seule fois pour tout le tableau, et une mention que l'on trace soi-même sous chaque page, à l'endroit exact que le tableau indique.
Une fiche technique dont les cellules sont fusionnées sur la hauteur : chaque groupe est nommé une seule fois en face de toutes ses lignes, avec une remarque à côté ; les traits de séparation s'arrêtent au bord de ces cellules, et une remarque trop longue pour les lignes qu'elle couvre les fait grandir.
Un catalogue dont la première colonne est une image et non du texte : quatre images de tailles et de proportions très différentes, chacune posée entière et sans déformation dans la cellule que le tableau lui donne, contre un coin différent — sans réclamer ni largeur à sa colonne ni hauteur à sa ligne.