transparence

La transparence, c'est de la peinture qui laisse revenir ce qui est dessous.

En détail

Tout ce qui est sur une page y est posé dans un ordre, et ce qui est posé en dernier cache d'habitude ce qui était dessous. La transparence, c'est la part de la couleur d'avant qu'on laisse encore passer : rien, tout, ou n'importe quoi entre les deux.

Un second réglage dit comment les deux couleurs se mélangent une fois qu'elles se rencontrent. L'une de ces façons est celle d'un surligneur sur du papier : l'encre fonce les mots au lieu de les recouvrir. Les deux réglages sont donnés une fois et valent pour tout ce qui est dessiné ensuite, jusqu'à ce qu'on les retire.

Ce qu'il fait sur un vrai document

C'est ce qui permet de poser une mention en travers d'une page entière sans toucher un mot de ce qui est dessous, et à un surlignage d'être un surlignage plutôt qu'un pâté. Personne n'a à calculer la couleur du mélange pour la peindre à la place.

Une image apporte la sienne. Une photo détourée arrive avec l'indication des parties qu'on voit à travers, et cette indication passe telle quelle dans le document : les coins d'un logo ne reviennent pas en carré blanc.

D'où il vient, et pourquoi

Le format n'a rien su faire de tout cela pendant ses huit premières années : une page était une suite de marques opaques, et le graphiste qui voulait un fondu envoyait la photo d'un fondu. C'est arrivé en 2001, et les imprimeries ont passé des années à l'aplatir en marques ordinaires avant de mettre un fichier sur presse, parce que leur matériel était plus vieux que l'idée.

Voyez-le sur un document fini

Transparence et modes de fusion Un rectangle, quatre masques

Glossaire

CMJN
Les quatre encres d'une imprimerie : le cyan (un bleu), le magenta (un rose), le jaune et le noir. Un écran, lui, fabrique ses couleurs avec de la lumière. Un document qui part à l'impression dit donc ses couleurs en encres, et non en couleurs d'écran.

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