Un nuancier, et un dessin qui y désigne des places

Un nuancier de couleurs maison rangé dans le fichier, et un dessin dont les seize nombres désignent des cases de ce nuancier au lieu d'être des couleurs. Le même dessin est montré deux fois à travers deux nuanciers : repeindre toute une charte, c'est changer un tableau, pas chaque dessin.

Dans un espace indexé, une couleur tient en un seul nombre, et ce nombre n'est pas une couleur : c'est le rang d'une ligne dans un tableau que le document emporte. Cette page montre un nuancier de couleurs maison, et un dessin dont les seize nombres désignent des cases de ce nuancier au lieu d'être des couleurs à eux.

Le même dessin est ensuite montré une seconde fois à travers un autre nuancier, et tout y change. C'est l'argument de cette méthode en une image : quand une marque change ses couleurs, ce qui change est un seul tableau, et non chacun des dessins qui employaient les anciennes.

Ce que montre cet exemple

  • Une palette rangée dans le fichier, et des dessins qui y renvoient.
  • Un même dessin montré à travers deux palettes, lui-même inchangé.
  • Un octet par couleur plutôt que trois ou quatre.

Le code, en entier

Le même document est écrit deux fois, une fois dans chaque langage. Les deux fichiers sont montrés en entier, avec la coloration du code, et se copient d'un seul clic.

Le document lui-même

Le même document est écrit dans chacune de ces langues. Ouvrez celle que vous voulez regarder.

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Première page de Un nuancier, et un dessin qui y désigne des places

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Des exemples voisins de celui-ci

Gris, couleurs écran et couleurs d'impression

Des pastilles dans chacune des trois façons de dire une couleur — un gris en un seul nombre, une couleur d'écran en trois, une couleur d'impression en quatre encres — chacune légendée par l'instruction réellement écrite dans le fichier, et un même gris moyen dit de trois façons.

La couleur définie par le document

Les six mêmes couleurs dites en nombres bruts, puis relues à travers le profil sRVB rangé dans le fichier, plus un dégradé du clair au foncé et un balayage de teintes en CIE L*a*b* : de la couleur qui veut encore dire la même chose sur un autre écran et sur une presse.

Des encres sur leur propre plaque

Deux encres que la presse porte sur une plaque à elles, chacune à dix intensités, un travail composé avec les deux, et les croix qui servent à aligner les plaques — tracées dans une encre à laquelle toutes les plaques répondent.

Une seule hachure, posée dans autant de couleurs que la page demande

Un motif qui n'annonce aucune couleur, posé dans cinq couleurs puis à cinq intensités d'une même encre d'imprimerie : c'est le remplissage qui dit dans quelle couleur le poser. À côté, la même hachure faite de motifs qui portent chacun leur couleur, soit un motif par couleur.

Une feuille telle qu'elle part à l'impression

Un même dessin sur trois pages : une feuille d'impression qui dit jusqu'où court l'encre, où passera la lame et ce qui mérite d'être gardé, avec ses repères de coupe ; la même feuille une fois rognée à la page finie ; et une page en largeur, obtenue en déclarant un quart de tour sur une feuille debout.

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