Un nuancier que le dessin désigne

Une entreprise change de couleurs à peu près une fois par décennie, et le jour où elle le fait, tous les dessins de tous les documents sont à repeindre. Si ces couleurs sont écrites dans les dessins eux-mêmes, cela veut dire fouiller un très grand nombre de fichiers — et celui qu'on oublie est celui qui part à l'impression.

Ici, les couleurs vivent dans un seul nuancier que le fichier contient, et le dessin ne contient que des places dans ce nuancier — seize. Le même dessin est montré une seconde fois sur la page, devant un second nuancier, et il ressort dans des couleurs entièrement différentes sans qu'un seul de ses traits soit touché. C'est toute une marque repeinte en changeant un nuancier, au lieu de fouiller chaque dessin qui a jamais employé les anciennes couleurs.

Ce que montre cet exemple

  • Une palette rangée dans le fichier, et des dessins qui y renvoient.
  • Un même dessin montré à travers deux palettes, lui-même inchangé.
  • Un octet par couleur plutôt que trois ou quatre.

Le code source complet

Rien n'est omis et rien n'est simplifié : c'est le programme exactement tel qu'il tourne, pour le développeur qui utilise cette bibliothèque. La troisième est la description elle-même : une simple liste de ce que la page doit dire, et c'est elle qu'on envoie au service.

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Le document lui-même

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Un nuancier que le dessin désigne, première page

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Le document est plus léger qu'avant, et chaque page a exactement le même aspect. Voir la ligne de ce document dans le tableau de tous les exemples.

Des exemples voisins de celui-ci

Gris, couleurs écran et couleurs d'impression

Des pastilles dans chacune des trois façons de dire une couleur — un gris en un seul nombre, une couleur d'écran en trois, une couleur d'impression en quatre encres — chacune légendée par l'instruction réellement écrite dans le fichier, et un même gris moyen dit de trois façons.

La couleur définie par le document

Les six mêmes couleurs dites en nombres nus puis lues à travers le profil d'écran que le fichier contient, plus un dégradé du clair au foncé et un balayage de teintes mesurées : de la couleur qui veut encore dire la même chose sur un autre écran et sous une presse.

Plusieurs plaques, chacune à son intensité

Huit choix de plaques parmi les quatre encres habituelles, chacun avec sous lui le petit programme qui l'affiche, et deux encres propres à la presse employées ensemble, chaque intensité de l'une face à chaque intensité de l'autre.

Une hachure, posée dans n'importe quelle couleur

Un motif qui n'annonce aucune couleur, posé dans cinq couleurs puis à cinq intensités d'une même encre d'imprimerie : c'est le remplissage qui dit dans quelle couleur le poser. À côté, la même hachure faite de motifs qui ont chacun leur couleur, soit un motif par couleur.

Une feuille telle qu'elle part à l'impression

Un dessin sur trois pages : une feuille de presse qui indique où l'encre court, où la lame tombe et ce qui mérite d'être gardé, avec les traits de coupe ; la même feuille rognée à la page finie ; et une page à l'italienne qui indique un quart de tour horaire sur une feuille à la française.

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