Un plan qui montre ce qui se lit

Un plan de parcelle se lit à deux distances. De l'autre côté du bureau, on veut savoir quelle parcelle c'est et quelle largeur elle fait, et cela doit se lire à bout de bras. À l'écran, agrandi, le maçon veut le chiffre écrit sur chaque mur — et ces chiffres sont si petits qu'à taille normale ils forment une tache grise sur le dessin. Dessinez les deux à la fois : le plan est chargé quand on le regarde en entier, et grossier quand on l'agrandit. La phrase sous le plan pose le même problème une fois de plus : l'acheteur lit le français, la banque lit l'anglais, et garder deux plans côte à côte, c'est deux plans à tenir à jour.

Ici, le document tranche tout seul, et personne ne touche au panneau sur le côté du logiciel de lecture. Le nom de la parcelle se tient au-dessus du plan tant que le plan est regardé en entier, et s'efface dès qu'il est agrandi au-delà de deux cents pour cent ; au même moment entrent les cotes des murs, celles que personne ne pouvait lire à la taille ordinaire. Deux cents pour cent, c'est là que les deux se relaient, si bien qu'exactement l'un des deux se tient à tout grossissement. La phrase sous le plan est écrite une fois dans chaque langue, et le logiciel de lecture affiche celle de la langue où il est réglé — un logiciel de lecture réglé sur une langue que le document ne contient pas prend celle dans laquelle la page elle-même est écrite.

Ce que montre cet exemple

  • Un grand titre de parcelle qui se tient tant qu'on regarde le plan en entier.
  • Les cotes des murs, qui arrivent dès que le plan est agrandi deux fois.
  • Une phrase par langue, et le logiciel de lecture affiche celle de son réglage.

Le code source complet

Rien n'est omis et rien n'est simplifié : c'est le programme exactement tel qu'il tourne, pour le développeur qui utilise cette bibliothèque. La troisième est la description elle-même : une simple liste de ce que la page doit dire, et c'est elle qu'on envoie au service.

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Le document lui-même

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Des exemples voisins de celui-ci

Découper ce qu'on dessine

La même zone de rayures vue par deux fenêtres : un disque plein, et un anneau dont le milieu reste nu.

Transparence et modes de fusion

Des zones de couleur à moitié transparentes qui se chevauchent, un carré orange mis sur une barre bleue de quatre façons de mélanger les couleurs, et une ligne de lettres qui se chevauchent, peinte de deux façons.

Dégradés en ligne droite, en cercle, et une couleur lue dans une fonction

Cinq panneaux : un bandeau dont la couleur s'éteint, le même fondu posé en diagonale, une lueur prolongée au-delà de son cercle pour que les coins se remplissent, un dégradé qui passe par une troisième couleur, et un damier dont la couleur se calcule à partir de l'endroit où se tient chaque point, plus rouge vers la droite et plus vert vers le haut.

Textes et formes remplis d'un dégradé

Un dégradé employé comme couleur de remplissage : un titre dont les lettres sont autant de fenêtres sur un dégradé à trois couleurs, et un panneau rempli d'un dégradé en cercle.

Quatre sortes de maillages, une couleur à chaque sommet

Six triangles autour d'un centre qu'ils partagent, leurs arêtes tracées par-dessus la couleur ; un treillis de points dans les quatre encres d'imprimerie ; un carreau dont les quatre côtés sont des courbes ; et le même carreau, dont quatre points intérieurs tirent les couleurs.

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