Des réglages que seul l’imprimeur lit

Certains réglages d’un PDF ne changent rien à l’écran. Ils sont là pour l’imprimeur : si une couleur imprimée par-dessus une autre la cache ou s’y mélange, la forme que prend chaque point d’encre quand un gris fonce, la façon dont un ton est corrigé avant d’arriver sur le papier. Un outil d’épreuvage ou un contrôle avant impression les lit ; un écran, non. Ici, chacun de ces réglages est appliqué à un pavé de couleur, et chaque pavé est légendé de ce qu’il demande.

La surimpression ouvre la page, avec un carré jaune posé sur une barre cyan. Viennent ensuite les vingt et une formes qu’un point de trame peut prendre, et une trame réglée encre par encre ; des courbes de ton pour toutes les encres à la fois et pour chacune à part ; les quatre façons de convertir une couleur d’un jeu d’encres vers un autre, avec et sans compensation du point noir ; et la finesse avec laquelle les courbes et les dégradés sont approchés. Un dernier pavé remet tous les réglages à leur état initial.

Ce que montre cet exemple

  • La surimpression, telle que l’imprimeur la lit.
  • Vingt et une formes de point de trame.
  • Tous les réglages remis d’un seul coup.

Le code source complet

Rien n’est omis et rien n’est simplifié : c’est le programme exactement tel qu’il tourne, pour le développeur qui utilise cette bibliothèque.

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Le document lui-même

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Exemples proches de celui-ci

Gris, couleurs écran et couleurs d’impression

Des pastilles dans chacune des trois façons de dire une couleur — un gris en un seul nombre, une couleur d’écran en trois, une couleur d’impression en quatre encres — chacune légendée par l’instruction réellement écrite dans le fichier, et un même gris moyen dit de quatre façons, la dernière dans le code hexadécimal que fournit un graphiste pour le web.

La couleur définie par le document

Les six mêmes couleurs dites en nombres nus puis lues à travers le profil d’écran que le fichier contient, plus un dégradé du clair au foncé et un balayage de teintes mesurées : de la couleur qui veut encore dire la même chose sur un autre écran et sur une presse.

Plusieurs plaques, chacune à son intensité

Huit choix de plaques parmi les quatre encres habituelles, chacun avec, imprimé en dessous, le petit programme qui l’affiche, et deux encres propres à la presse employées ensemble, chaque intensité de l’une face à chaque intensité de l’autre.

Un nuancier que le dessin désigne

Un nuancier de couleurs maison que le fichier contient, et un dessin dont les seize nombres désignent des emplacements de ce nuancier plutôt que des couleurs. Le même dessin est montré deux fois à travers deux nuanciers : repeindre toute une marque, c’est changer un nuancier, pas chaque dessin.

Une hachure, posée dans n’importe quelle couleur

Un motif qui n’annonce aucune couleur, posé dans cinq couleurs puis à cinq intensités d’une même encre d’imprimerie : c’est le remplissage qui dit dans quelle couleur le poser. À côté, la même hachure faite de motifs qui ont chacun leur couleur, soit un motif par couleur.

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