Vérifier la déclaration, avant et après

Déclarer une norme tient en une ligne à l'intérieur du fichier. Ce qui donne sa valeur à la déclaration, c'est que quelque chose d'indépendant soit d'accord.

En mots de tous les jours

Écrit pour tout le monde, sans rien tenir pour acquis. Dit à quoi sert la règle et ce qu'elle change sur le document que vous obtenez.

Il y a trois moments. Avant que le fichier soit écrit, vous pouvez demander si ce que vous avez composé serait accepté, et recevoir d'un coup la liste de tout ce qui gêne. Au moment de l'écriture, un document qui a déclaré la norme est refusé plutôt qu'écrit de travers. Et une fois qu'il existe, un programme gratuit qui n'a jamais entendu parler de nous l'ouvre et répond accepté ou refusé.

C'est la troisième qui compte. Un document n'est pas conforme parce que l'entreprise qui l'a écrit le dit. Il est conforme parce que veraPDF, tenu par deux organismes dont le métier est de garder les documents lisibles et dans lesquels l'équipe ne détient aucune part, l'a ouvert et l'a accepté.

Pour un développeur

La même chose sans le détour : les objets, les contraintes, et où passe la limite entre ce qui est produit et ce qui est déclaré.

Le rapport se demande sur le document tel qu'il est composé. Rien n'est écrit, rien n'est modifié, et le document n'a pas besoin d'avoir déclaré quoi que ce soit : la question est de savoir s'il serait accepté. Chaque remarque nomme le texte publié, ce qui gêne, et sur quoi cela porte : quelle police, quelle couche, quelle page, quel lien, quel champ, quelle cellule.

Le refus au moment de l'écriture applique les mêmes règles et s'arrête à la première, pour un document qui a réellement déclaré. Les règles qui réclament quelque chose d'absent — un arbre au niveau A, un fichier transporté au niveau prévu pour cela — sont traitées à part et disent ce qui manque plutôt que ce qui gêne.

Un fichier que le moteur n'a pas écrit peut être lu et mesuré contre les mêmes articles. Ce rapport dit aussi ce qu'il n'a pas lu, et pourquoi : ce que fait un lien, un champ ou une page quand on s'en sert n'est pas suivi, et le paquet de description est rendu tel quel, sans être interprété. La lecture parcourt les ressources des pages, suit les dessins imbriqués sur seize niveaux et s'arrête après 4 096 dictionnaires de ressources.

Article par article

Le texte publié derrière chaque exigence, ce que le moteur mesure sur le document, et ce qu'il laisse à un vérificateur.

Un rapport vide n'est pas un certificat. Ce que le moteur ne sait pas chercher, il ne le signale pas, et il ne déclare jamais un document conforme : la conformité, c'est ce que dit un vérificateur qui n'a pas écrit le fichier.

Ce qu'il ne cherche pas, dit clairement pour que personne ne compte dessus : un mot de passe sur un document qui déclare la norme ; l'accord entre ce qui est peint et ce que le fichier déclare de ses couleurs ; la transparence et les modes de fusion ; le contenu d'un fichier transporté ; le paquet de description lui-même ; les actions du document par opposition à celles d'une page ; le marquage de la décoration ; et un caractère dont la police choisie n'a aucun dessin. Chacun de ces points revient à un vérificateur.

Une différence entre les deux lectures mérite d'être connue. À l'écriture, c'est la liste des polices du document qui est jugée : une police déclarée et jamais utilisée fait refuser le fichier. À la lecture, ce sont les polices que les pages nomment vraiment : une police que rien ne sélectionne est laissée de côté.

Ce que le moteur fait tout seul

Rien de ce qui suit n'est à demander. Cela sort d'un document qui déclare la norme, quoi que dise par ailleurs le programme appelant.

  • Signale d'un coup tout ce qu'il sait chercher, avant que rien ne soit écrit, en nommant le texte publié et l'objet de chaque remarque.
  • Refuse d'écrire un document qui a déclaré une norme et enfreint l'une des règles ci-dessus, en nommant la première.
  • Lit un fichier qu'il n'a pas écrit et le mesure contre les mêmes articles, en disant ce qu'il n'a pas lu et pourquoi.

Ce que vous fournissez

Rien de ce qui suit ne peut se deviner. Le moteur déclare ce qu'on lui a donné et se refuse à inventer le reste, ce qui explique qu'un document soit refusé plutôt qu'écrit avec une valeur que personne n'a choisie.

  • Demander le rapport : il ne tourne pas dans votre dos.
  • Le verdict du vérificateur, sur le fichier qui sera réellement conservé, seul verdict qu'une archive accepte.
  • Tout ce qui figure dans la liste ci-dessus et que rien ici ne mesure, à commencer par l'accord entre ce qui est peint et ce que le fichier déclare de ses couleurs.

Les autres familles d'exigences

Quelle partie de la norme d'archivage déclarer Chaque lettre que le document dessine voyage à l'intérieur Des couleurs identiques sur tous les appareils Une page qui sort pareille pour tout le monde Le document dit ce que veulent dire ses marques Un document qui transporte d'autres fichiers à l'intérieur Ce que le fichier dit de lui-même

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Glossaire

norme
Une règle débattue en commission, publiée sous un numéro que n'importe qui peut acheter et lire, et identique pour toutes les entreprises qui s'en réclament. Dire qu'on la suit peut donc être vérifié face au texte. Une façon de faire qui s'est simplement répandue parce qu'elle marchait est une habitude du métier : utile, très suivie, et qui ne répond devant aucun texte.
veraPDF
Un programme gratuit qui vérifie qu'un fichier respecte vraiment les règles qu'il annonce. C'est celui qu'utilisent les services d'archives, donc c'est celui qui sert ici : un document n'est pas conforme parce qu'on l'affirme, il l'est parce que veraPDF l'a accepté.
pièce jointe
Un fichier entier glissé dans un PDF et transporté avec lui, comme un trombone tient une feuille à une chemise. Il suffit d'ouvrir le document pour le ressortir. Une facture électronique fonctionne ainsi : la page qu'une personne lit porte les mêmes montants qu'un fichier lu par un logiciel de comptabilité.
police
Le dessin de chaque lettre, de chaque chiffre et de chaque signe qu'un document écrit, rangé dans un fichier à part. Un PDF emporte à l'intérieur de lui-même les polices dans lesquelles il est composé : c'est pour cela qu'il s'ouvre à l'identique sur une machine qui ne les a jamais eues. Sans elles, un lecteur en met une autre à la place, et la mise en page bouge.
transparence
De la peinture qui laisse revenir ce qui est dessous, dans une proportion annoncée. C'est ce qui fait qu'une mention posée en travers d'une page laisse lire le texte qu'elle recouvre, et qu'un surlignage est un surlignage et non un pâté. Le fichier dit quelle part passe ; celui qui dessine la page calcule la couleur qui en résulte.
mode de fusion
La règle qui dit ce qu'il advient de la couleur là où une marque est posée sur une autre : recouverte, assombrie, éclaircie, multipliée. La règle simple est que celle du dessus l'emporte.

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