Procès-verbal en PDF/A-2b conservé trente ans

Un procès-verbal se conserve parce qu’un jour quelqu’un devra prouver ce qui a été décidé, et ce jour-là le fichier doit s’ouvrir avec le même aspect qu’au moment de sa signature. Qu’une police manque sur l’ordinateur du moment, qu’une couleur ne soit plus définie, et le procès-verbal dit autre chose.

Ce procès-verbal est conforme à la deuxième partie de la norme d’archivage au niveau B, le niveau de base. Ce niveau garantit que la page garde son aspect : toutes les polices sont incorporées au fichier, chaque couleur y est définie, et rien ne dépend d’un programme ni d’un réseau. Il ne garantit rien sur la recherche dans le texte, qui relève du niveau U, ni sur la description de la structure de la page, qui relève du niveau A.

Ce que montre cet exemple

  • Le procès-verbal d’un comité social et économique : date, salle, présents et excusés.
  • Toutes les polices et toutes les couleurs définies dans le fichier même.
  • La deuxième partie de la norme, qui autorise ce que la première interdisait, comme la transparence.

Le code source complet

Rien n’est omis et rien n’est simplifié : c’est le programme exactement tel qu’il tourne, pour le développeur qui utilise cette bibliothèque. La troisième est la description elle-même : une simple liste de ce que la page doit dire, et c’est elle qu’on envoie au service.

Voir le code Rust Voir le code Python Voir le code JSON

Le document lui-même

Ouvrir le document en anglais Ouvrir le document en français Ouvrir le document en allemand Ouvrir le document en espagnol Ouvrir le document en italien Ouvrir le document en portugais

Exemples proches de celui-ci

Une feuille qui mesure ce qu’elle annonce

Trois règles graduées — centimètres, pouces et points — sur une page qui dit à ce qui l’imprime de la sortir exactement à sa taille réelle, et de ne rien proposer d’autre. Posez un mètre ruban sur la feuille imprimée et vous pourrez vérifier vous-même.

Un registre dont chaque page dit d’où elle vient

Deux séances reliées en un seul fichier. Chaque page a son propre relevé — ce qu’elle est, de quelle main elle a été écrite, le jour où elle l’a été — la photographie de la deuxième page en a un aussi, et chaque transcription est rattachée à la page qu’elle transcrit plutôt qu’au fichier entier.

Un fichier qui explique ses entrées

La référence d’un service d’archives, le département dont le document vient, la date jusqu’à laquelle il doit être gardé et sa classification, écrits dans un fichier qu’une archive accepte encore. Aucune règle d’archivage ne sait ce qu’est une date de conservation, donc chaque entrée est accompagnée d’une description d’elle-même, et c’est cette description qui amène un contrôleur à accepter un fait que vous seul avez inventé. Une deuxième page ajoute une fiche de prêt dont les entrées sont un oui ou non, un type de fichier, un nom de personne, une mesure et deux adresses web, et donne à cette page son propre relevé caché.

Un bon de livraison qui connaît sa commande

Chaque ligne du bon contient la commande pour laquelle elle a été prélevée, le code article et l’étagère d’où elle vient, et n’imprime rien de tout cela. L’endroit où le chauffeur signe contient la tournée et la camionnette, et un autre, à côté du repère de pliage, ne contient rien que son propre emplacement.

Un document qui se lit à voix haute

Deux pages qui contiennent une copie d’elles-mêmes que personne ne voit : voici un titre, voici un tableau, et voici dans quel ordre les lire. Le logiciel qui lit le document à voix haute suit cette copie plutôt que l’ordre où les traits ont été dessinés, et saute le titre courant. Sur la page, rien ne change à l’œil.

Une liste dont les images parlent aussi

Une liste de pièces dont la première colonne est une image plutôt qu’un mot. Chaque image donne la phrase qu’on entend à sa place, si bien que rien de cette liste n’échappe à qui ne la voit pas. Sur la page, les images restent de simples images.

Tous les exemples, par sujet