Un PDF minimal
Deux pages identiques qui dessinent la structure d’une facture avec des traits et des rectangles, sans un mot de texte : le fichier fait une douzaine de kilooctets et n’incorpore aucune police.
Un PDF qui doit contenir toutes ses polices — une facture conservée dix ans, un fichier envoyé à l’imprimeur — ne peut pas s’appuyer sur les quatorze polices que possède tout logiciel de lecture. La bibliothèque incorpore à leur place des polices libres aux mêmes largeurs : chaque ligne garde sa longueur et votre mise en page ne bouge pas.
Cet exemple présente les vingt-six polices à la manière d’un spécimen de fonderie, une page chacune. Chaque page donne le nom de la police, la police de série dont elle reprend les largeurs et sa licence ; une ligne en huit tailles, de 8 à 48 points ; la même ligne dans la police de série puis dans la police libre, avec la largeur mesurée de chacune ; enfin tous les caractères de la police.
La dernière page contient deux tampons et deux notes composés en polices de série. Pour chaque police de série employée, le fichier incorpore la police libre aux mêmes largeurs : tous les logiciels de lecture affichent les mêmes lettres.
Rien n’est omis et rien n’est simplifié : c’est le programme exactement tel qu’il tourne, pour le développeur qui utilise cette bibliothèque.
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Deux pages identiques qui dessinent la structure d’une facture avec des traits et des rectangles, sans un mot de texte : le fichier fait une douzaine de kilooctets et n’incorpore aucune police.
Le même document écrit deux fois : une fois tel quel, une fois avec sa première page placée au début du fichier. La page donne, pour chacun des deux, le nombre d’octets qu’un navigateur doit avoir reçus avant d’afficher la page 1.
Une page pour chaque format de papier que la bibliothèque connaît, de l’A0 à l’A6 ainsi que les formats américains, chacune avec sa taille en millimètres et en pouces ; puis des pages couchées ou à l’envers, et une banderole de dix mètres de long.
Un document écrit deux fois : une fois sans compression, une fois compressé. La page donne les deux tailles de fichier et ce que la compression a fait gagner.
Une page qui s’ouvre sans mot de passe et s’imprime comme n’importe quelle autre, mais qui demande au logiciel de lecture d’interdire le copier-coller de son texte. Le texte est chiffré dans le fichier : un programme qui le lit octet par octet n’y trouve aucune phrase.
Une page dont rien n’apparaît tant que son mot de passe n’est pas saisi : pas de première ligne, pas d’aperçu, aucune image d’elle nulle part. Le mot de passe est donné sur la page de l’exemple, pour que vous puissiez l’essayer.