Un PDF minimal
Deux pages identiques qui dessinent la structure d’une facture avec des traits et des rectangles, sans un mot de texte : le fichier fait une douzaine de kilooctets et n’incorpore aucune police.
Une affiche, une lettre pour un client américain, une carte postale : chacune demande sa propre taille de page, et un programme ne devrait pas avoir à chercher combien de points mesure une feuille A3. La bibliothèque connaît les formats courants par leur nom. Ici, chacun a sa page, de l’affiche A0 à la carte A6, puis B4, B5, Letter, Legal, Tabloid et Ledger, et chaque page affiche sa taille en millimètres et en pouces, dans un cadre tracé à un centimètre du bord.
Les pages suivantes montrent ce qu’une page peut encore demander au lecteur qui l’ouvre : un A5 couché sur le côté, des pages à afficher à l’envers ou tournées d’un quart de tour vers la gauche, et des pages qui disent dans quel ordre la touche Tab passe d’un élément à l’autre. La dernière page est une banderole de dix mètres de long : d’ordinaire, une page PDF ne peut pas être aussi grande, alors celle-ci déclare que chacune de ses unités vaut dix points au lieu d’un.
Rien n’est omis et rien n’est simplifié : c’est le programme exactement tel qu’il tourne, pour le développeur qui utilise cette bibliothèque.
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Deux pages identiques qui dessinent la structure d’une facture avec des traits et des rectangles, sans un mot de texte : le fichier fait une douzaine de kilooctets et n’incorpore aucune police.
Le même document écrit deux fois : une fois tel quel, une fois avec sa première page placée au début du fichier. La page donne, pour chacun des deux, le nombre d’octets qu’un navigateur doit avoir reçus avant d’afficher la page 1.
Un document écrit deux fois : une fois sans compression, une fois compressé. La page donne les deux tailles de fichier et ce que la compression a fait gagner.
Une page qui s’ouvre sans mot de passe et s’imprime comme n’importe quelle autre, mais qui demande au logiciel de lecture d’interdire le copier-coller de son texte. Le texte est chiffré dans le fichier : un programme qui le lit octet par octet n’y trouve aucune phrase.
Une page dont rien n’apparaît tant que son mot de passe n’est pas saisi : pas de première ligne, pas d’aperçu, aucune image d’elle nulle part. Le mot de passe est donné sur la page de l’exemple, pour que vous puissiez l’essayer.
Du texte composé dans une police incorporée au fichier, réduite aux seules lettres employées, et que l’on peut toujours chercher, copier et lire à voix haute.