Des images sur une page
Une photo qui entre exactement comme elle est sortie de l’appareil, et une image à parties transparentes qui les garde, chacune sur une page taillée à sa mesure.
Un graphique ou un code-barres est souvent créé par le programme lui-même, point par point, plutôt que lu dans un fichier. Ici, seize images de ce genre sont construites en mémoire : à partir du rouge, du vert et du bleu, des quatre encres d’impression, d’une petite table de couleurs, et avec un degré de transparence pour chaque point. Chacune est ensuite affichée d’une autre façon : avec une couleur rendue transparente, à travers un masque, comme une forme remplie de la couleur de la page, à l’envers, lissée ou laissée nette quand elle est agrandie, sous un profil de couleur, en une ou deux encres d’impression, et à l’intérieur d’un contour qui la découpe.
La seconde page tourne une même image de chacune des huit façons dont un appareil photo peut noter qu’il était tenu, avec pour chacune les chiffres que le fichier utilise. Puis un PNG, un JPEG, un BMP et un TIFF sont lus dans des fichiers, chacun avec la taille qu’il occupe sur la page à 300 points par pouce et la résolution qu’il déclare, s’il en déclare une. Le dernier est placé sur un calque que le lecteur peut masquer.
Rien n’est omis et rien n’est simplifié : c’est le programme exactement tel qu’il tourne, pour le développeur qui utilise cette bibliothèque.
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Une photo qui entre exactement comme elle est sortie de l’appareil, et une image à parties transparentes qui les garde, chacune sur une page taillée à sa mesure.
Les quatre formats d’image lus — JPEG, PNG, BMP et TIFF — montrés sur toutes les images livrées avec la bibliothèque, chacune légendée par ce que déclare son propre fichier.
Un fichier de trois feuilles et un fichier d’une seule photographie, chaque image sur une page taillée à sa mesure ; la photographie entre telle que l’appareil l’a écrite, puisqu’un logiciel de lecture sait déjà lire une photographie.
Une même image ajustée de huit façons dans un rectangle d’une seule taille : trois façons de la dimensionner, la même posée dans le coin en haut à gauche avec un retrait de 12 points, un quart de tour à gauche, un quart de tour à droite, une rotation de 20 degrés, et un miroir de gauche à droite — chaque panneau traçant l’image à l’endroit et à la taille que la bibliothèque a calculés. Une deuxième page en ajoute huit : l’image à sa propre taille, puis deux fois plus grande et coupée là où elle dépasse ; réduite seulement quand elle est trop grande ; posée à neuf positions à la fois ; placée au quart de la largeur et de la hauteur ; tournée d’un demi-tour ; et retournée de haut en bas.
Du texte trop long dans une cellule de tableau étroite : laissé déborder de la colonne, coupé à sa largeur, ou composé plus petit dans une ligne qui garde sa hauteur.
Une commande de quatre lignes et une de sept, dans des cadres de même hauteur, se terminant toutes deux sur le même bord bas. En dessous, deux notes de longueur inégale dont les lignes sont écartées jusqu’à ce que chacune atteigne le pied de son cadre.