Découper un paragraphe et l’aligner
Un paragraphe découpé en lignes, puis composé de quatre façons : à gauche, à droite, centré, justifié.
Avant d’écrire du texte dans une police, un programme a souvent besoin de savoir ce que seul le fichier de la police peut lui dire : la hauteur de ses capitales, la place de son soulignement, le nombre de lettres qu’il contient, et si son auteur autorise à l’incorporer dans un document. Ici, trois fichiers de police sont lus, et chaque police est écrite une fois dans ses propres lettres, avec en dessous tout ce que son fichier déclare sur elle. Aucun de ces chiffres n’a été tapé à la main : chacun est lu dans le fichier.
La même page mesure une ligne de texte écrite de gauche à droite puis de haut en bas, retrouve une lettre par son nom, et dit quels alphabets chaque police déclare couvrir. En bas, la première police est ajoutée une seconde fois, pour écrire de haut en bas, et le document dit ce qu’il fait d’une police que son auteur interdit d’incorporer : il l’incorpore quand même et le signale par un avertissement.
Rien n’est omis et rien n’est simplifié : c’est le programme exactement tel qu’il tourne, pour le développeur qui utilise cette bibliothèque.
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Un paragraphe découpé en lignes, puis composé de quatre façons : à gauche, à droite, centré, justifié.
Un mot plus long que la colonne qui le contient : la bibliothèque le laisse entier, le coupe au bord de la colonne, ou le coupe en finissant la ligne par un trait d’union.
Une colonne justifiée composée deux fois : les mots longs coupés à leurs traits d’union conditionnels, trait d’union affiché, ou laissés entiers, et un nombre qu’une espace insécable garde d’un seul tenant.
Une colonne justifiée, quatre fois : des chemins de fichiers et des mots composés qui débordent faute de point de coupure, puis qui passent à la ligne là où une coupure est permise après une barre oblique ou un trait d’union, ensuite partout où leur ponctuation l’autorise, enfin avec des traits d’union insécables qui gardent chaque mot composé entier.
Un titre, un filet, deux paragraphes, un intertitre, un tableau de vingt-six lignes et une note, donnés dans l’ordre de lecture et répartis sur deux pages par le moteur.
Un bon de livraison réparti dans deux cadres, le second reprenant là où le premier s’est arrêté, et une affiche dont l’image ne tient dans aucun cadre ; chaque cadre indique ce qu’il est advenu de sa pile.