Du texte écrit de haut en bas

Un panneau sur un poteau étroit, le dos d’un classeur, une étiquette qui monte le long d’un carton : il arrive qu’un mot doive se lire de haut en bas, une lettre sous l’autre. Ici, trois panneaux sont écrits de cette façon sur des planches étroites. Le premier remplit ses colonnes de droite à gauche et peut couper un mot n’importe où, en fermant par un trait d’union chaque colonne où tombe une coupure ; le deuxième les remplit de gauche à droite en partant du bas, et le troisième centre ses mots en bleu, avec plus d’espace entre les colonnes.

Sous chaque panneau, le programme écrit ce qu’il a mesuré en le composant : combien de ses colonnes tiennent sur la planche, la hauteur de la plus haute, combien terminent un paragraphe, ce que contient la première, et la hauteur qu’aurait tout le texte sur une seule colonne. Le premier panneau manque de place, et la page le dit : quatre de ses sept colonnes tiennent.

Ce que montre cet exemple

  • Des lettres empilées l’une sous l’autre, en colonnes.
  • Des colonnes remplies de droite à gauche ou de gauche à droite.
  • Ce qui ne tient pas, mesuré et signalé.

Le code source complet

Rien n’est omis et rien n’est simplifié : c’est le programme exactement tel qu’il tourne, pour le développeur qui utilise cette bibliothèque.

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Le document lui-même

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Exemples proches de celui-ci

Couper un mot trop long

Un mot plus long que la colonne qui le contient : la bibliothèque le laisse entier, le coupe au bord de la colonne, ou le coupe en finissant la ligne par un trait d’union.

Points de coupure après une barre oblique ou un trait d’union

Une colonne justifiée, quatre fois : des chemins de fichiers et des mots composés qui débordent faute de point de coupure, puis qui passent à la ligne là où une coupure est permise après une barre oblique ou un trait d’union, ensuite partout où leur ponctuation l’autorise, enfin avec des traits d’union insécables qui gardent chaque mot composé entier.

Une pile mise en page à la main, cadre par cadre

Un bon de livraison réparti dans deux cadres, le second reprenant là où le premier s’est arrêté, et une affiche dont l’image ne tient dans aucun cadre ; chaque cadre indique ce qu’il est advenu de sa pile.

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