Code 128 et codes-barres du commerce
Des rayures pour les deux usages qui en veulent : le Code 128 pour n’importe quel texte, et les trois que lit une caisse — EAN-13, UPC-A, EAN-8 — chacun avec son dernier chiffre calculé plutôt que tapé.
Un code contient des octets, pas des lettres. Le scanner qui le lit doit deviner dans quel jeu de caractères ces lettres ont été converties en octets et, si le code ne le précise pas, il s’en remet au jeu prévu par défaut à sa fabrication. Pour une référence faite de capitales et de chiffres, ce pari est sans risque. Un mot grec, le nom d’une ville polonaise ou un prix suivi du signe euro, en revanche, se lit correctement sur un scanner et en caractères erronés sur le suivant, et rien sur la page ne trahit l’erreur avant qu’on scanne le code.
Chaque code de cette page reçoit des octets déjà écrits dans un jeu de caractères et annonce ce jeu avant eux, si bien qu’un scanner conforme à la norme les lit dans le bon jeu. Un code QR en Latin-1, un Data Matrix en grec et un code Aztec en Latin-9 se tiennent côte à côte ; dessous, des codes PDF417 en Latin-2, en cyrillique, en Shift JIS, en Windows-1252, en ASCII simple et en binaire brut. Sous chaque code figurent le texte que forment ses octets et le numéro que le registre de la norme attribue à son jeu.
Rien n’est omis et rien n’est simplifié : c’est le programme exactement tel qu’il tourne, pour le développeur qui utilise cette bibliothèque.
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Des rayures pour les deux usages qui en veulent : le Code 128 pour n’importe quel texte, et les trois que lit une caisse — EAN-13, UPC-A, EAN-8 — chacun avec son dernier chiffre calculé plutôt que tapé.
Le code qu’une facture, une carte d’embarquement ou une étiquette finit par réclamer, dessiné dans le document plutôt que récupéré en image sur un site et collé dedans.
Le code dont l’industrie marque les petites pièces : encore lisible à des tailles où un QR code a renoncé, sur une carte électronique ou un flacon dans un plateau de laboratoire.
Le code des pièces d’identité et des papiers d’expédition : il contient bien plus de texte qu’une rangée de barres, et il survit à un scanner laser qu’on traîne dessus.
Le code des billets de train et d’avion, et la raison, c’est la place : il n’a pas besoin de bande blanche autour de lui, et c’est la première chose qu’on rogne quand une mise en page devient serrée.
Neuf codes-barres de l’atelier, de l’entrepôt, de la caisse, de la banque du sang et de la librairie, chacun au-dessus du texte que le scanner en restitue.