Aztec
Aztec, c'est le code avec une petite cible au milieu, celui du billet de train ou de la carte d'embarquement montrée sur l'écran d'un téléphone.
En détail
Il est bâti depuis le centre vers l'extérieur, en anneaux, autour d'un motif de carrés qui ressemble à une cible. Un scanner trouve d'abord ce centre et progresse vers l'extérieur.
Contrairement aux autres, il n'a besoin d'aucune marge libre autour de lui, ce qui vaut plusieurs millimètres sur un petit billet. Pour le même texte, il prend moins de place que les codes carrés qui lui font concurrence.
Ce qu'il fait sur un vrai document
Sur un billet de train, il contient le trajet, le voyageur et la preuve que le billet a bien été émis. Le scanner du contrôleur le prend sur le papier, ou sur un écran tendu dans le couloir.
Le moteur le dessine sur l'exemple Aztec, noir sur blanc, à la taille exacte demandée, l'un des trois codes qui s'y trouvent contenant le texte que contient une carte d'embarquement d'avion. C'est ce qui lui permet de survivre à la fois à une impression en petit et à un affichage sur un écran à demi-luminosité.
D'où il vient, et pourquoi
Il a été inventé en 1995 aux États-Unis, chez Welch Allyn, et laissé libre d'usage plutôt que placé sous licence. C'est une norme internationale enregistrée sous le numéro ISO/IEC 24778.
Il a été fait pour les cas difficiles : un écran allumé au lieu du papier, une vitre rayée entre le scanner et le code, un billet sans marge à perdre. C'est pourquoi les chemins de fer d'Europe s'y sont arrêtés, et pourquoi il est sur la carte que vous tendez à une porte d'aéroport.