Code 128 et codes-barres du commerce
Des rayures pour les deux usages qui en veulent : le Code 128 pour n’importe quel texte, et les trois que lit une caisse — EAN-13, UPC-A, EAN-8 — chacun avec son dernier chiffre calculé plutôt que tapé.
Un atelier, un entrepôt et une caisse ne lisent pas les mêmes barres. L’étiquette d’un emplacement de stockage est en Code 39, le carton de groupage livré à un magasin en ITF-14, une poche de sang en Codabar, et un magazine affiche son numéro de parution dans un petit bloc à côté de son code principal. Si l’étiquette est imprimée dans la mauvaise famille, le scanner au bout de la chaîne ne la lit pas du tout, et quelqu’un doit taper le numéro à la main.
Chaque code de cette page occupe un cadre qui laisse de chaque côté la marge vide qu’exige sa famille, et chaque barre mesure un nombre entier de points : chaque bord tombe ainsi sur un point d’impression entier au lieu de baver entre deux. Sous chaque code figure le texte que le scanner en restitue, si bien qu’on peut passer la page sous un scanner et la vérifier ligne par ligne.
Rien n’est omis et rien n’est simplifié : c’est le programme exactement tel qu’il tourne, pour le développeur qui utilise cette bibliothèque. La troisième est la description elle-même : une simple liste de ce que la page doit dire, et c’est elle qu’on envoie au service.
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Des rayures pour les deux usages qui en veulent : le Code 128 pour n’importe quel texte, et les trois que lit une caisse — EAN-13, UPC-A, EAN-8 — chacun avec son dernier chiffre calculé plutôt que tapé.
Le code qu’une facture, une carte d’embarquement ou une étiquette finit par réclamer, dessiné dans le document plutôt que récupéré en image sur un site et collé dedans.
Le code dont l’industrie marque les petites pièces : encore lisible à des tailles où un QR code a renoncé, sur une carte électronique ou un flacon dans un plateau de laboratoire.
Le code des pièces d’identité et des papiers d’expédition : il contient bien plus de texte qu’une rangée de barres, et il survit à un scanner laser qu’on traîne dessus.
Le code des billets de train et d’avion, et la raison, c’est la place : il n’a pas besoin de bande blanche autour de lui, et c’est la première chose qu’on rogne quand une mise en page devient serrée.
Neuf codes dont les octets disent dans quel jeu de caractères ils sont écrits : le grec se lit en grec, le cyrillique en cyrillique, quel que soit le jeu que le scanner aurait présumé.