Code 128 et codes-barres du commerce
Des rayures pour les deux usages qui en veulent : le Code 128 pour n’importe quel texte, et les trois que lit une caisse — EAN-13, UPC-A, EAN-8 — chacun avec son dernier chiffre calculé plutôt que tapé.
Un QR code* ne s’imprime pas d’une seule façon. Un code imprimé sur une caisse qui va se rayer doit garder plus de réserve qu’un code affiché sur un écran ; un code qui doit tenir sur une étiquette étroite doit être un bandeau plutôt qu’un carré ; un code dont l’imprimerie a prévu la mise en page à l’avance doit sortir exactement à la taille que cette mise en page lui réserve. Une erreur sur l’un de ces points se voit au bout de la chaîne, quand le code ne se lit pas.
Cette page présente ces choix côte à côte. Le même texte est écrit aux quatre niveaux de correction, de celui qui garde le moins de réserve à celui qui résiste le mieux aux dégâts, et le code devient plus dense à mesure que le niveau monte. Trois QR codes contiennent chacun un type de texte : chiffres seuls, majuscules et ponctuation, octets quelconques. Les codes Data Matrix, eux, sont présentés en bandeau et à une taille fixée d’avance.
Rien n’est omis et rien n’est simplifié : c’est le programme exactement tel qu’il tourne, pour le développeur qui utilise cette bibliothèque. La troisième est la description elle-même : une simple liste de ce que la page doit dire, et c’est elle qu’on envoie au service.
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Des rayures pour les deux usages qui en veulent : le Code 128 pour n’importe quel texte, et les trois que lit une caisse — EAN-13, UPC-A, EAN-8 — chacun avec son dernier chiffre calculé plutôt que tapé.
Le code qu’une facture, une carte d’embarquement ou une étiquette finit par réclamer, dessiné dans le document plutôt que récupéré en image sur un site et collé dedans.
Le code dont l’industrie marque les petites pièces : encore lisible à des tailles où un QR code a renoncé, sur une carte électronique ou un flacon dans un plateau de laboratoire.
Le code des pièces d’identité et des papiers d’expédition : il contient bien plus de texte qu’une rangée de barres, et il survit à un scanner laser qu’on traîne dessus.
Le code des billets de train et d’avion, et la raison, c’est la place : il n’a pas besoin de bande blanche autour de lui, et c’est la première chose qu’on rogne quand une mise en page devient serrée.
Neuf codes dont les octets disent dans quel jeu de caractères ils sont écrits : le grec se lit en grec, le cyrillique en cyrillique, quel que soit le jeu que le scanner aurait présumé.