write_codes.json
Le fichier JSON de l’exemple « Réglages QR et Data Matrix côte à côte ». Le même texte aux quatre niveaux de correction du QR code, un QR code par type de texte, et des codes Data Matrix en bandeau ou à une taille fixée d’avance.
Ce fichier est une requête : une application l’envoie par le réseau au serveur, qui crée le PDF et le renvoie. Il crée la même page que les versions Rust et Python de cet exemple. Une requête nomme chaque fichier qu’elle emploie, jamais le contenu de ces fichiers ; l’appel transmet la requête et les fichiers ensemble. Une police que le serveur détient déjà, comme DejaVuSans, se nomme sans rien y joindre. Envoyez la requête à l’adresse que donne la page de l’API.
À quoi sert cet exemple
Un QR code*Ce que cet astérisque recouvre ne s’imprime pas d’une seule façon. Un code imprimé sur une caisse qui va se rayer doit garder plus de réserve qu’un code affiché sur un écran ; un code qui doit tenir sur une étiquette étroite doit être un bandeau plutôt qu’un carré ; un code dont l’imprimerie a prévu la mise en page à l’avance doit sortir exactement à la taille que cette mise en page lui réserve. Une erreur sur l’un de ces points se voit au bout de la chaîne, quand le code ne se lit pas.
Ce que montre cet exemple
- Un même texte aux quatre niveaux de correction : faible, moyen, quartile, élevé.
- Trois QR codes : un pour les chiffres, un pour les majuscules et la ponctuation, un pour n’importe quel octet.
- Des codes Data Matrix en bandeau allongé, et à une taille de symbole choisie avant de connaître le texte.
Écrit ici pour toute la famille des codes à deux dimensions : elle comprend aussi le DataMatrix et l’Aztec, que ce moteur crée tout autant.