Les calques dont le logiciel ne montre qu'un à la fois

Liez des calques entre eux pour qu'en montrer un éteigne les autres, comme un jeu de boutons radio.

Résumé

Une feuille écrite deux fois, une fois en français et une fois en anglais, porte un texte sur chaque calque, et les montrer tous les deux à la fois superpose l'un à l'autre. Une famille lie ces calques entre eux : le logiciel de lecture en montre un et éteint les autres de lui-même, comme un jeu de boutons radio. Trois états d'un même dessin — avant les travaux, pendant, après — vont ensemble de la même façon. Une famille règle ce qui se passe quand un lecteur en allume un, jamais ce sur quoi le document s'ouvre : cela reste ce que chaque calque dit de lui-même.

Techniquement

Écrit au premier niveau d'une requête, sous "layer_families"

layer_families écrit l'entrée /RBGroups du contenu optionnel du document : un tableau par famille, qui nomme les calques déclarés qu'elle tient. Le logiciel de lecture montre au plus un calque d'une famille, et en montrer un éteint les autres. Une famille ne porte pas de nom et n'est jamais proposée dans un panneau à elle ; elle ne fait que lier entre eux les calques qu'elle tient. Une famille qui nomme un calque que la requête n'a pas déclaré est refusée, et un calque tenu par deux familles l'est aussi, puisque chacune éteindrait les membres de l'autre et que rien n'énoncerait auquel le logiciel de lecture obéit. La configuration sous laquelle le document s'ouvre n'est pas touchée : elle reste ce que les calques énoncent par visible.

Schéma de la requête

  • layer_families — tableau, facultatif, vide par défaut.
  • layer_families[].layers — tableau de chaînes, facultatif, vide par défaut. Les calques déclarés que la famille tient. Une famille qui n'en tient aucun ne s'écrit pas.

Une famille dit quels calques ne peuvent pas tenir ensemble, jamais lequel d'entre eux se tient en premier : cela reste le visible de chaque calque. Une famille dont tous les calques partent cachés s'écrit telle quelle, car le logiciel de lecture montre au plus un calque d'une famille, et non exactement un.

Un document qui énonce une norme d'archive garde ses familles : une famille fait partie de l'aménagement qu'un lecteur règle à la main, et non d'un état que le fichier s'applique à lui-même.

Une requête entière qui crée un PDF

{
  "layers": [
    { "name": "French wording" },
    { "name": "English wording", "visible": false }
  ],
  "layer_families": [
    { "layers": ["French wording", "English wording"] }
  ],
  "standard_fonts": [{ "name": "sans", "face": "helvetica" }],
  "items": [
    {
      "type": "text",
      "rect": { "llx": 60, "lly": 740, "urx": 535, "ury": 765 },
      "content": ["Plan du premier etage"],
      "font": "sans",
      "font_size": 14,
      "layer": "French wording"
    },
    {
      "type": "text",
      "rect": { "llx": 60, "lly": 740, "urx": 535, "ury": 765 },
      "content": ["First floor plan"],
      "font": "sans",
      "font_size": 14,
      "layer": "English wording"
    }
  ]
}

La ligne qui l'envoie, en trois langages

Ce qui est dessiné, et comment cela sort

Tout ce qu'on peut dessiner sur une page Le poids du fichier et le temps de calcul La première page, montrée pendant que le reste arrive Les calques que le logiciel de lecture montre ou cache Un nom qui vaut pour plusieurs calques à la fois Un dessin fait une fois, montré par un bouton Les jeux de calques que le logiciel propose

Où aller ensuite

Toutes les clés JSON d'une requête, en une page Les quarante et un autres réglages d'une requête

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